Année 2012-2013

www.flickr.com
associationgrandeurnature photos Plus de photos de associationgrandeurnature

21 juillet 2014

Le 21 juillet... Des nouvelles en direct d'Ajaccio!!!

 
L'équipage est à Ajaccio pour une escale courses, internet... Il fait chaud, le vent souffle nord-ouest, mais devrait se calmer d'ici demain. Je pense qu'à cette heure, ils sont déjà repartis vers les îles Sanguinaires pour un départ vers le continent demain (Les îles Porquerolles et Sète).
Rendez-vous samedi à 14h avec l'équipage tout bronzé et des aventures plein la tête... Je vous livre déjà un avant-goût de leur péripéties... Et n'hésitez pas à cliquer sur "plus de photos" dans la bande négatif au-dessus pour visualiser toutes les photos du stage!!! A bient'eau...
Kélig
 
 
Dimanche 13 juillet 2014
Ce matin, comme d’habitude, p’tit dèje et taches. Puis tout le monde va à terre pour aller voir une tour génoise. D’en haut, nous avons une super vue sur une grande partie la côte. Aude et Anaëlle redescendent car elles sont de cuisine et nous, les autres, continuons vers une petite maison.
De retour sur le bateau, nous mangeons un bon plat de lasagnes végétariennes et nous partons pour une navigation de 15 miles nautiques vers un autre mouillage. Arrivé là, nous cherchons un corps mort, qui en fait avait disparu, donc nous jetons l’ancre dans une tache de sable. Une fois la maneuvre finie, certains vont se baigner pendant qu’un autre (moi en l’occurrence) se fait charcuter le pied par Michel pour essayer d’enlever les épines d’oursins. Hélène avait déjà essayé, mais elle n’avait réussi qu’à me faire mal, ce qui était une sorte de jeu pour elle… Finalement, Michel a réussi, ouf !
Des parties de Backgammon se mettent en route, le repas, un peu de discute pendant que les adultes parlent dans la coque tribord et dodo tout le monde !
Philémon
 
 
 

14 juillet 2014. Un 14 juillet en mer.
Une huitième aube se lève sur Grandeur Nature. Un 14 juillet. Jour férié à terre. Ici, la mer continue de nous balancer et les vents continuent de souffler comme si de rien n’était. D’ailleurs, ce vent nous pousse à chercher un mouillage plus abrité. 
Le nouvel endroit est superbe mais nos baigneurs sont timides car l’eau est peuplée de troupeaux de méduses qui ont déjà fait deux victimes pendant la manœuvre de mouillage : capitaine Michel et Christophe.
L’après-midi, Michel, Christophe, Hélène et moi recevons les jeunes l’un après l’autre dans le cockpit pour faire un bilan de la semaine écoulée. Certains se projettent déjà dans l’expédition avec le sourire et l’envie.
Pour d’autres, ce voyage ne reste qu’un possible parmi d’autres. Un possible qui éveille questions, craintes et angoisses.
Rien de surprenant, cette inquiétude devant l’inconnu. Et pourtant, quelle expérience ! Dix mois de rencontre, avec les autres et avec soi-même, dix mois avec des paysages, des cultures, des langues différentes…Dix mois comme une parenthèse, pour s’écarter du chemin sur lequel on est lancé et réfléchir à la vie que l’on veut vraiment avoir, à la personne que l’on a vraiment envie d’être.
Bref.
La suite de la journée : Avec Christophe et tous les jeunes, nous partons à terre. Balade, sauts à l’eau, grimpe sur les rochers, rires. Cela fait du bien à tout le monde, et surtout aux cerveaux qui ont chauffé pendant les entretiens de l’après-midi.
Retour au bateau, repas, soirée, dodo.
C’était mon 14 juillet en mer.
Couic !
Aude.
 
 

 
Mardi 15 juillet
Le jour se lève sur notre mouillage de Scoglio bianco, près du cap de Sénétose, et, pour la première fois depuis notre départ de Sète, la mer est calme. La houle a disparu. Le temps se met au beau.
Le mouillage est désert. Les bateaux sont restés dans les ports par crainte du mauvais temps, qui n'existait vraiment que tout au nord de l'île et tout au sud. Peut-être aussi que la finale de la coupe du monde en a retenu quelques-uns devant leur poste. Ajoutez à cela la fête du 14 juillet et ses feux d'artifice et vous comprendrez facilement pourquoi nous sommes dans un endroit magnifique, seuls.
Ce matin, les méduses ont disparu et la baignade matinale devient possible. J'ai fait la mienne très tôt ce matin. Je renoue avec une vieille sensation que j'avais un peu perdue de vue ces derniers temps : faire partie de la nature et non plus seulement en être spectateur.
Aujourd'hui, le programme c'est balade jusqu'à une tour génoise, pic-nique et baignade sur le retour. Grâce à Hélène, nous avons du pain frais, ce qui est bien utile pour étaler le pâté ! Les jeunes escaladent quelques rochers pendant que je médite en position horizontale, les yeux mi-clos et parfois plus que ça.
La balade nous permet de jouer à l'apprenti herboriste : on trouve de l'aïl sauvage et une espèce de fleur qui sent la menthe, mais ne ressemble pas à ce que l'on connaît. En fait, Christophe qui a déjà arpenté ces sentiers, nous dira qu'il s'agit de la « menthe pouillot ». Bon, on revient au bateau avec des fleurs qui débordent des sacs. On se fait une infusion avec notre récolte et...ça se boit !
Ah oui, j'allais oublier notre passage par une plage où l'on a sauté d'un rocher et où l'on a eu un exemple de tourisme que la Corse ne mérite pourtant pas. Imaginez un bateau équipé pour admirer les fonds sous-marins et qui est « beaché » sur la plage (à quoi sert alors le fond de verre ?). Les gens mangeaient sur le pont pendant que le capitaine leur débitait des blagues de cul à la douzaine ! Nous sommes rentrés au bateau nager dans le calme de notre mouillage. Quelques coupures de doigts pour Kaïs et Dayan, sur les rochers. Si on ajoute Moussa qui est arrivé sur le bateau après s'être fait cuire les cuisses sur un pot d'échappement, on explose notre budget pansements !
La journée ayant été fatigante, tout le monde va se coucher de bonne heure ; d'autant que demain nous avons décidé de lever l'ancre avant le petit-déjeuner. Kaïs, vanné, dort à 20h30.
Il faudra quand même que je me relève vers 22h pour régler un important problème, inédit à bord : certains sont fascinés par la crotte des autres !!! Bon, tout le monde ne grandit pas à la même vitesse, mais il va falloir accélérer le mouvement. Je vais me coucher en me disant qu'il faudra que je demande à Marec, notre psychologue, à quel âge correspond la fixation au stade anal (mes cours de psycho datent un peu) .
Michel
 
 
 

Mercredi 16 juillet.
Réveil un peu plus tôt que d’habitude car nous avons décidé d’appareiller de bonne heure pour aller à Porto Pollo.
Tout l’équipage a fait l’effort de se lever rapidement et faire les manœuvres avant de déjeuner. Ça nous a fait gagner le temps nécessaire pour faire tout ce qu’on a prévu à terre : avitaillement, cartes postales et internet. Plus un supplément d’eau douce. La navigation fut courte et sans vent.
C’était étrange de débarquer dans un endroit où il y a du monde, des voitures et des boutiques, après nos derniers jours dans des baies pratiquement désertes et sans autre construction que des tours génoises.
Bon, opération efficacité : un groupe, au supermarché, un groupe au pain et cartes postales et un groupe sur internet ( eh oui, Christophe est une bande de jeunes a lui tout seul)
Un groupe est aussi resté à bord : Kaïs l’éclopé et Michel.
Quelques boites, quelques laitages et même un peu de viande, ça fait des heureux !
Tous aux fruits et légumes ensuite. Le marchand est bien content de nous avoir comme clients ce matin, vu tout ce qu’on lui prend…Il offre même un verre de coca bien frais à tout le monde. Il peut se le permettre !
Moussa va jouer avec une chèvre, il en reviendra délicatement parfumé, à tel point qu’on lui demandera de se laver avant de faire la cuisine.
On repart dès qu’on est prêts. Le vent est dans le bon sens mais faible et le temps est beau.
Poulet rôti, mayo, danette…le luxe des jours d’escale.
La navigation de l’après midi est très agréable. Comme on n’avance pas vite, les jeunes en profitent pour jouer a la traîne : on se jette à l’arrière du bateau et on essaie de se faire traîner sans se noyer. Attention Moussa, serre bien les cordons de ton short, sinon, tu vas le perdre !
Tiens, tu vois, tu aurais dû m’écouter, maintenant, il est perdu !
On mouille pour la nuit dans la baie d’Olmeto, très agréable et bien protégée, pratiquement déserte.
Baignade, repas dans la lumière du soir, quelques bateaux viennent mouiller autour de nous.
Groupe de parole :
Les jeunes discutent des problèmes de respect d’autrui. J’espère qu’ils arriveront à se débrouiller entre eux, sans l’intervention des adultes.
On n’y est pas encore, mais j’ai bon espoir.
Il fait chaud jusqu’à tard dans la nuit. Un voisin joue de la trompette, plutôt bien.
On compte les satellites, allongés dans le filet, puis on se couche.
Vivement une autre journée à bord.
Hélène

 

Jeudi 17 juillet
Aujourd’hui, départ de la Corse pour les îles Lavezzi ! On va dans une réserve naturelle qui est magnifique selon Christophe.
Pour cette navigation, Michel désigne un responsable de mouillage (Kaïs), un responsable de hissage et affalage de grande voile, et un responsable navigation (moi). Michel m’apprend à repérer notre position sur la carte, à tout écrire dans le journal de bord… Enfin à me familiariser avec la table à carte quoi !
La manœuvre de Kaïs a été très réussie, ainsi que celle de Philémon, même si on lui a reproché de ne pas parler assez fort.
On a eu pas mal de vent au début, puis pétole. Pour nous occuper, on a embêté Michel pour qu’il accepte de mettre la traîne et cette fois, personne n’a perdu son maillot haha !
On arrive aux îles Lavezzi en fin de journée, et plus précisément dans la Cala di u Greco. Comme c’est une réserve naturelle, on n’a pas le droit de sortir des sentiers, et ramasser des fleurs, etc… Un petit groupe descend à terre. Moi, je suis avec Dayan et Philémon, on se balade, on admire la nature, et on se baigne sur une plage de sable blanc et d’eau turquoise. On nage jusqu’à une bouée et au retour, les garçons se moquent de moi parce que je vais moins vite que eux… Pas toujours facile d’être la seule fille à bord !
On retrouve le reste du groupe, et Moussa nous montre fièrement ses trouvailles : une paire de tongues pour Hélène, et une belle serviette corse. On rentre au bateau pour admirer le coucher de soleil, on discute sur les filets, puis dodo parce que demain, direction la Sardaigne en Italie pour une escale glace !
Anaëlle
 
 
 
 
 
 

 

16 juillet 2014

16 juillet 2014... Nouvelles du stage en Corse

Bonjour à tous,
Quelques nouvelles du bateau... Ils sont à Porto Pollo, en Corse, après deux jours au mouillage du Cap Sénétose. Ils repartent aujourd'hui pour descendre jusqu'aux îles Lavezzi! Tout va bien. Les méduses semblent les seules désagréments!!
A suivre les textes de l'équipage...
Kélig
 
Dimanche 6 juillet 2014
Alors voilà, on est partis ! Vive l’aventure en bateau ! le soleil, la beauté des paysages, le farniente… Sauf que là, pour le départ de Sète, la mer est très très hachée et nous voilà nous aussi très très hachés, secoués, retournés dans tous les sens. On ne sait plus où se mettre pour se sentir moins pire : dedans, dehors, assis,debout, couché… La noria des seaux de vomi ne faiblit pas (faites-moi penser à prévoir un seau par membre d’équipage ou presque !) On en couche un, on en rhabille un autre, on surveille aussi les orages, parce que sinon, ça ne serait pas drôle. La nuit est éprouvante, le dîner a fini au fond de la mer et les quarts semblent bien longs. Au petit matin, on essaye de déjeuner, de se reposer et on attend que ça passe… Et puis, ça passe : nous voilà bientôt en short à se dorer au soleil et la nuit n’est plus qu’un mauvais souvenir. Nous sommes presque complètement amarinés et prêts pour la suite des aventures en mer.
Hélène
 
 
 
Lundi 7 juillet 2014
La nuit a été longue à cause des quarts et mouvementée pour quelques estomacs. Aujourd’hui est un jour spécial puisque c’est l’anniversaire de Michal ! Il a 13 ans ! Par faute de manque de vent, on a passé l’après midi à attendre qu’il se lève… Chacun passe le temps comme il peut : certains dorment pour récupérer leur manque de sommeil, d’autres barrent ou lisent, ou encore s’occupent discrètement de gâteau et de carte d’anniversaire si vous voyez ce que je veux dire … Finalement, on termine la journée au moteur pour arriver avant la nuit à Porquerolles, où les plus courageux se sont baignés pour se laver. Une fois tout le monde séché, place au super gâteau fait par Hélène et décoré par Moussa ; et aux cadeaux : une boussole et une paire de jumelles. Bon anniversaire Michal ! Les plus vaillants font une ultime partie de Level Up, puis tout le monde va se coucher en rêvant de vent Nord-Ouest et de beau temps Bonne nuit les amis !
Anaëlle
 
Mardi 8 juillet 2014
Nous nous sommes réveillés avec de la musique gitane. On s’est retrouvé sur le pont pour déjeuner, mais comme il y avait trop de vent nous sommes allés à l’intérieur, ou il faisait largement meilleur. Quand tout le monde a fini de déjeuner nous attaquons les tâches. Moi je faisais le carré bâbord avec Aude. Quand nous avons fini, nous décidons de changer de mouillage. Nous allons juste en face de là où nous étions. Nous essayons de mouiller à plusieurs reprises, mais c’est presque toujours impossible à cause des rochers, il y a juste une petite pointe de sable. Ça y est !!!! nous avons enfin réussi à mouiller. Tout le monde décide d’aller se baigner et d’explorer les environs. Puis, nous avons changé de mouillage pour aller à la plage d’argent et pour visiter la forêt. Tout le monde et venu sauf Kaïs et Michel. Nous sommes partis explorer l’île : nous avons vu de beaux paysages, de belles plages et de belles filles. Nous sommes arrivés au sommet de l’île, il y avait une vue imprenable. Ensuite nous partons pour aller au bateau. Michal et moi étions un peu devant et nous avons perdu le groupe. Nous nous sommes aventurés dans des buissons épineux pendant au moins 10 minutes. Puis nous avons rejoint une route et nous avons demandé le chemin aux passants. Nous avons retrouvé la plage, mais on ne savait pas quel bateau était Grandeur Nature car il y avait trop de catamarans. Nous avançons vers l’annexe et il y avait Hélène, Aude et Christophe qui nous attendaient. Nous sommes remontés sur le bateau, nous avons mangé un gratin de pâtes aux légumes puis nous avons fait une partie de level up. Je suis allé me coucher avant que la partie soit finie. Bonne nuit tout le monde !!!!!!! Moussa

 
 
Mercredi 9 juillet
Une journée de plus à Porquerolle La journée commence par une excursion en footing sur l’île pour les plus courageux.Les flemmards eux, restent à bord. Mais sur l’île un conflit se produit et au retour un groupe de parole a lieu pour arranger les choses. L’après-midi, on change de mouillage et on améliore notre savoir-faire en navigation, on utilise la trinquette car il y a un vent trop fort. Enfin on trouve un mouillage sympa et abrité du vent et de la houle. Mais au moment où on range la trinquette, certains ne veulent pas participer à la manœuvre. Ils participent alors à leur baptême de l’air en finissant à l’eau. Ensuite, baignade générale et douche pour certains. En fin d’après-midi, le skippeur nous fait un cours de navigation sur les vents. La journée se termine par des jeux de société collectifs. Dayan
 
 
 
Jeudi 10 juillet
Après une bonne nuit de sommeil l équipage se réveille petit à petit. On prend notre petit déjeuné on fait nos taches et après cela on refait un cours de navigation Après cette demie-heure de passée nous décidons alors de partir à terre . Nous arrivons après 2,5 km avant d atteindre le sémaphore de Porquerolles . Nous sommes ensuite redescendus en parlant d armement militaire et de troisième guerre mondiale . Nous sommes rentrés à la nage pour les un et pour les autres ils sont rentrés en annexe. Après une bonne baignade un bon repas nous partons pour la Corse . Au bout de 20 milles, nous avons commencé à apercevoir des souffles de baleines ensuite des dauphins puis une raie . À 22h30 nous commençons les quarts de nuit . Voilà plus que 65 milles avant la Corse. Je vous quitte sur une grosse envie de chanter...
KAÏS
 
 
 
Le 11 juillet,
La Corse, enfin. Comme on pouvait s’y attendre dans la nuit j’entend que l’on allume le moteur dans l’autre coque… Encore une fois je n’aurai pas réussi à traverser avec du vent jusqu’au bout. Mais pendant mon quart, le vent revient ce qui nous permet de remettre les voiles. La mauvaise surprise c’est qu’il vient du Sud-est, c’est-à-dire dans le nez. Nous ne pouvons pas aller directement sur les îles Sanguinaires, que nous avons choisies pour atterrir car c’est un des rares mouillages qui sera abrité de la houle d’Ouest qui est encore de 2 bons mètres. Je suis un peu fatigué des quarts de nuit et je décide de ne pas me lever pour le petit-déjeuner. Quand la musique démarre dans la coque, je m’enfouie plus profondément dans mon oreiller.Quand je sors sur le pont, nous tirons des bords le long de la côte. Il fait beau, tout le monde est levé à part Moussa et Michal, Nous avançons à 6/7 nœuds, nous voyons au loin notre destination qui se rapproche très lentement. Il y a quelques bateaux qui naviguent eux aussi, nous rattrapons l’un d’entre eux, qui fait la même route que nous et décidons de faire la course avec lui. Il est beaucoup plus petit que nous, donc plus léger et dès que le vent faiblit, il renvoie un peu de toile et nous peinons à le décrocher ! Au début nous recevons quelques embruns, puis de moins en moins. nous progressons lentement le vent venant exactement de là où nous voulons aller ! On finit par se rapprocher de la passe de la Parata qui est l’entrée Nord de la baie d’Ajaccio. Le mouillage est tout proche, le temps d’affaler les voiles et nous sommes arrivés, il y a déjà ¾ bateaux, mais aucun n’a eu l’idée de jeter l’ancre sur la seule tâche de sable du mouillage et c’est tant mieux pour nous !On range les voiles dans leurs sacs et presque tout le monde se baigne pour se rafraîchir et se laver après ces 24 heures de navigation. Ensuite je me met sur le pont avec un livre (le tome 7 des aventures du Capitaine Alatriste) et je m’endors. Quand je me réveille une heure plus tard, au soleil, j’ai un peu cuit et je ne suis pas le seul. Il est temps de proposer un goûter puis d’embrayer sur la préparation du repas avec Michal. Après le repas, pendant que nous terminons la vaisselle, le reste de l’équipage se prépare pour une partie de Level Up (jeu de cartes). Michel a déjà regagné la cabine, sa nuit de sommeil a été plutôt courte (le capitaine étant souvent sur le pont pendant les quarts de nuit), et nous sommes les premiers à dormir bercés par la houle du Sud. Nous sommes tout seul au mouillage, qui a dit que la Corse était surpeuplée l’été ! Christophe
 
 
 
 
Samedi 12 juillet 2014
On s’est réveillés avec de la musique brésilienne. Déjeuner aux œufs. Après, on a fait les tâches avec Philemon à nettoyer le pont. Après on s’est tous baignés et moi je saute en bombe dans l’eau. Un cours de navigation sur le vent. On a changé de mouillage et j’ai barré jusqu’à l’autre mouillage et j’ai taillé un os pour faire un collier et on a mangé de la ratatouille avec de la polenta et après le dessert tarte aux poires et on est partis se coucher.
Michal
 
 

22 juin 2014

7e lettre 2013/ 2014 pour les adhérents et amis

Bonjour, adhérents et amis. Le stage de pâques s’est bien passé malgré une météo plutôt mauvaise, froid et pluie 1 jour sur 2, c’était quasiment le pire possible, mais cela n’a pas entamé l’ardeur et la bonne humeur de l’équipage ! Si vous nous suivez sur ce blog vous avez pu voir que la plupart se sont baignés malgré la température de l’eau, pourtant nous étions loin des Bahamas! Sur les 5 jeunes qui étaient présents à bord nous espérons que 4 seront encore partant en juillet, (d’un commun accord une des jeune s’est retirée du projet) mais cela ne sera pas suffisant et pour anticiper de possibles défections nous avons commencé à rencontrer d’autres jeunes (suivit par les services sociaux). Nous avons aussi relancé l’information sur notre expédition auprès des services sociaux, surtout dans l’Essonne qui ne nous a pour l’instant proposé qu’une seule candidature ! Il reste quelques détails à régler et un peu de peinture sur le bateau avant le stage de juillet qui se fera, je l’espère, avec un équipage au complet, un stage de 3 semaines avec le catamaran à destination de la Corse. Dans le même temps, je termine le programme des escales et le calendrier de roulement des encadrants, en en rencontrant de nouveaux qui interviendraient sur la fin du voyage, l’équipe de base restant la même, (en plus de moi-même): Kélig (en chef d’expédition pour sa 12e année). Thierry (capitaine pour une 2e expédition). Yann (éducateur spécialiste du début de voyage). Le grand retour d’Elodie (ex-jeune, Educatrice Spécialisé et skipper diplômée). Michel (Capitaine et prof de philo) et Hélène notre «encadrante permanente» pour une première avec GN et qui fera les 10 mois (baroudeuse, cuisinière et navigatrice) ! Vivement l’été ! Pas de stage en août, je prends des vacances ! Christophe DASNIERE pour Grandeur Nature.

11 mai 2014

stage: le 01/05

Le 01/05/2014 Départ de Cadaquès pour Sète Tout le monde se retrouve dans le carré tribord pour le ptit déj quand tout le monde fini nous attaquons les tâches moi je faisais le carré bâbord (c’est le plus facile) quand nous avons fini le carré bâbord nous commençons la manœuvre. Ça y est nous avons décollé pour Sète , il nous reste 60 mille à faire pour arriver a destination. Peu après je me sentais un peu mal je suis allé me reposer et Kélig m’a donné un cachet quand je me suis revenu la vague valsait de tous les sens Hélène eut l’idée de faire un thé pour se réchauffer car tout le monde avait froid une grosse vague a déferlé et le gilet de Philémon s’est enclenché tout le monde a rigolé un coup Tout le monde avait froids et plus personne sentait ses pieds. Nous commençons à arriver au port et tout le monde avait une faim de loup nous commençons la manœuvre et Hélène a dit qu’on mangerait des pâtes. Nous commençons l’apéro et nous nous avions la dalle quant tout à coup nous voyons Christophe débarqué avec des kebab tout le monde a chanté en choeur Christophe, Christophe !! Nous avons dégusté ce merveilleux kebab et tout le monde été fatigué après cette dure journée tout le monde et aller dans sa cabine et nous avons fait un bon petit somme. Moussa

Stage: le 30 avril

Le 30 avril Pendant les quarts, pas de vent. Nous avons donc navigué toute la nuit au moteur. Au petit matin, toujours pas de vent. Mais pendant le p’tit déje un groupe de dauphins est venu nous rendre visite. Au début, il y en avait 2 qui jouaient à l’étrave du bateau. Puis d’autres sont venus et au bout d’un moment et, au bout d’un moment, il y en a eu 7 qui jouaient ensembles à l’avant du bateau. L’eau était tellement transparente que nous avons vu ces animaux nager sous le bateau, à côté du bateau, sous le bateau, devant le bateau etc. Après un bon bout de temps, ils ont commencé à plonger et à partir, mais comme cadeau pour la fin, une mère et son bébé son venus nager devant GN. Nous avons ensuite fini le petit déjeuné et avons encore aperçu un gros groupe de dauphins en chasse. En fin de matinée, le vent est revenu et nous avons enfin pu mettre les voiles et soulager nos oreilles en arrêtant les moteurs. Après le repas, la mer à forci et nous avons commencé à être un peu mouillé, mais beaucoup s’en foutaient car ils dormaient (même si beaucoup se sont réveillés mouillés…). En fin d’après midi,lamer était mouvementé et le vent ne venait pas du bon côté, du coup nous avons allumé les moteurs pour arriver plus vite à Cadaques. Une fois là-bas, impossible de jeter l’ancre, on remontait toujours des algues. Après 3 tentatives infructueuses, nous avons pris un corps mort et avons passé une très bonne nuit avant la navigation du lendemain pour Sète. Philémon

stage: le 29 avril

Le 29 avril Après le petit-déjeuner, on est parti faire le plein d’eau. Après une négociation à l’accueil de la Marina, Thierry annonce que nous avons l’autorisation de rester jusqu’à 15 heures. Kélig, Hélène, Anaëlle et moi sommes partis faire des courses et Kaïs, Thierry et Philémon pour faire les courses du repas. De retour à bord, on mange des sandwichs à l’heure des Espagnols. Après un début de digestion, on a levé l’ancre pour repartir dans notre petit mouillage d’à côté. Iris

stage: le 28 avril

28/04/2014 Ce matin, après les tâches, premier groupe de parole ! Hier soir, les grands ont parlé de nous dans le carré bâbord pendant que nous, nous parlions d’eux dans le carré tribord. Ça a fait du bien à tout le monde de mettre les choses à plat, et nous sommes tous ressortis plus légers. Ensuite, les plus courageux sont allés se défouler à Terre : Philémon et Hélène ont tenu 45minutes de course tandis que Kaïs, Moussa, et moi avons abandonné au fur et à mesure… Pendant ce temps, Kélig et Iris se sont baladées sur l’île, Thierry et Christophe se sont improvisé mécanos pour réparer le moteur tribord, et Yann a fait la cuisine. Après le thé du midi, au revoir Cala Turqueta et bonjour le vent d’Ouest qui a réveillé GN et ses 10 nœuds ! Christophe était à la barre, et Thierry nous a fait un long cours de sécurité (merci GSeb pour les fiches bien détaillées!). Nous sommes arrivés vers 18h dans la baie de Nazaré, juste à côté du port de Mahon, où demain nous irons chasser une place. Une fois les voiles pliées et rangées, les courageux sont allés se baigner (plus ou moins de force hein Philémon!) Nous avons eu un bon repas préparé par Yann et Moussa, avec un bon gâteau en dessert. Au moment du brossage de dent, certains découvrent les limites à ne plus franchir… Ce fût une journée riche en émotions et bien remplie, c’est maintenant avec plaisir que nous allons nous coucher ! Bonne nuit tout le monde ! Anaëlle.

stage: le 27 avril

Le 27 avril Aujourd’hui on lève l’ancre. Cette manœuvre relativement anodine et déjà bien répétée ne prendra que quelques minutes, mais ce qu’elle signifie remplit des bibliothèques entières. On s’en va ; on reprend la mer, on retrouve cet univers déjà connu mais jamais pareil. La destination importe peu, c’est le voyage qui marquera les esprits. Nous pourrions quitter HawaÏ, Le Cap ou bien Minorque, comme aujourd’hui, c’est la même manœuvre, le même rituel de préparation, la même promesse d’un moment hors du temps et des espaces connus de tous mais néanmoins réel et essentiel pendant qu’on le vit, ici, maintenant.ensemble. Le voyage peut durer une journée ou bien des mois, c’est cette même dimension qui semble si lointaine, voire irréelle dès lors qu’on a à nouveau touché terre. Comme si cela n’avait été qu’un rêve. Il se passe mille petites choses à bord : des petits riens qui peuvent tourner en vrais problèmes, des inconvénients minimes ou de grands bonheurs, tous changeant d’ordre d’importance à mesure que l’on avance. Certains gestes pourtant faciles à terre peuvent se montrer si compliqués qu’on se décourage. Un pantalon sec ou un carré de chocolat sont des trésors que l’on apprend à économiser et aussi à partager. Les repas ont une importance qu’on apprend à redécouvrir, le quart de cuisine revêt toute la noblesse d’une distribution de bonheur et se verra récompensé de remerciements et parfois de hourras. L’organisation des équipes de nuit, une flottille de méduses au crépuscule, une famille de dauphins à l’aube, les étoiles filantes entre les deux… .Tous ces moments sont à nous. À nous tous. À nous seuls. Car nous sommes seuls au monde. Ici, maintenant, ensemble. Nous partageons le même espace immense que sont la mer et le ciel, mais en apprenant à partager l’espace somme toute très restreint d’un bateau ; chacun prend sa place. Bien sûr avec plus ou moins de succès, mais chacun fait partie de l’univers de l’autre…Ici, maintenant, ensemble. Je regarde chacun évoluer à son rythme, conquérir l’adversité comme il peut, sourire a l’autre quand il peut. Je suis heureuse de vivre tous ces petits riens qui forment la grande aventure de la vie. Ici, maintenant, ensemble. Hélène

stage: 26 avril

26 avril Texte en vers, enfin plutôt en bleu Majorque la grande nous te quittons sous le vent De rejoindre Minorque pour nous il était temps Vent d’Ouest Grand largue tel est notre allure Gn filait heureux vers le si bel azur Sur le pont mollasson divaguait l’équipage Quand soudain le bateau réclama l’empannage Le cap pris fut le bon et nous voilà partis Pour une crique turquoise d’après ce que l’on dit La voilure affalée par nos jeunes équipiers C’était l’heure pour GN de se motoriser La voilà elle est là la calla Turqueta Nous approchons tranquille du creux de ses bras Finis les bavardages c’est l’heure du mouillage Autour de nous la roche et les arbres sans age L’heure du repas arrive et les ventres affamés Du curry d’Hélène ne firent qu’une bouchée Il était l’heure presque d’aller se coucher À bâbord, les adultes partirent discuter Pendant qu’à tribord les jeunes rigolés Bonne nuit les amis moussaillons équipiers Au pieu, au lit au schnock, il faut maintenant aller ! Yann

stage: 25 avril Tit et Philémon

25 avril Tit et Philémon Tien v’la la pluie ! Aujourd’hui, nous sommes vendredi. Toujours à Mallorca, mais nous avons quitté notre joli mouillage de la cala de Engosaula et nous sommes rapprochés de la civilisation. Ce n’est pas vraiment quelle nous manque.On est bien entre nous, mais Élodie nous quitte et la laisser toute seule, avec son sac à dos, au milieu de nowhere pour rejoindre l’aéroport n’est pas vraiment « corporate ». GN a donc passé la nuit au mouillage de puerto de Pollensa. Au petit matin, la pluie est toujours aussi présente et quand l’heure du réveil arrive, on se sent vachement bien sous sa couette, mais non ce n’est pas les vacances… Debout l d’ans !! Petit déj à l’abri, les tâches du matin et préparation pour les missions à Terre. Mission 1 : Qu’Élodie trouve un bus pour l’aéroport. Mission 2 : Que Christophe trouve Internet afin que vous puissiez suivre nos aventures amis lecteurs. Mission 3 : Que Yann, Kaïs et Moussa fassent les petites courses d’appoint ainsi que quelques cartes postales. Une équipe Kélig, Ln, Iris Philémon et moi restons à bord, au cas où GN s’approcherait trop de ces copains de mouillage… La matinée passe, toujours sous la pluie. Nous sommes bien à l’abri, mais l’équipe à terre, malgré leurs cirés… Ça ne doit pas être très drôle… Un semblant d’éclaircie et voilà l’annexe de retour à bord. Toutes les missions sont accomplies ! bien joué l’équipe… La météo n’est pas trop alléchante, nous attendrons demain pour voguer vers Minorque… Inch Allah ! Tit.
La météo s’améliorant un peu, on se dit qu’on allait, peut être, partir pour un mouillage pas loin mais plus sympa. Nous voilà donc partis pour la cala Murta. Pendant le trajet, le vent a poussé les nuages et, miracle, on a eu de plus en plus de ciel pour avoir un ciel presque complètement dégagé et un beau soleil. En arrivant, Kaïs a sauté à l’eau, comme d’habitude, suivi d’Anaëlle et de Kélig, pendant que les autres lisaient, bronzaient ou faisaient la cuisine. Après un bon petit repas, une partie de Mixmo et d’Othello se sont mises en route pour ensuite aller sombrer dans un sommeil profond… Philémon.

Stage: le 24 avril

Le 24 avril. Après 7 mois de travaux, hors de l’eau, Grandeur Nature a repris la mer. Un long moment de chantier où nous lui avons refait le portrait, nous avons exploré tous les endroits possibles pour traquer les infiltrations et le pourrissement. Et maintenant entièrement repeint, il est prêt à vivre d’autres aventures et une nouvelle expédition. Pour l’instant comme un galop d’essais nous avons tourné nos étraves vers le Sud et les îles Baléares. Et c’est de là que je vous écris ! Mais je ne me suis pas encore présenté, moi c’est Christophe, le porteur de projet ou l’Armateur comme m’appelle certains. Depuis 20 ans, je m’occupe de ce bateau, pas tout seul, avec une équipe, des marins, des amis … Ensemble nous organisons ces voyages pour des jeunes, des expéditions sur ce lieu d’envie qu’est devenu « Grandeur Nature ». Pour ce stage 5 marins, aventuriers, éducateurs, êtres humains, ont pris place à bord. Un capitaine et sa sirène, une navigatrice baroudeuse, et même deux éducateurs, un terrien devenu marin pour Grandeur Nature et une ancienne jeune qui a aussi continué sur l’eau… Ont embarqué pour ces deux semaines sur l’eau : Anaëlle, Iris, Philémon, Kaïs et Moussa. Ils sont à bord pour découvrir Grandeur Nature et surtout pour se découvrir eux-mêmes, voir si leur envie les emportera sur l’Océan pour 10 mois d’aventures. Mais ça pour l’instant ce n’est pas écrit ! Peut-être en saurez-vous plus à la fin de ce périple ? Christophe

Stage: Le 23 avril…

Le 23 avril… Ce matin, nous avons terminé les quarts avec un magnifique lever de soleil et pour combler le tout, nous avons vu des dauphins… Soulagement pour Yann qui n’a pas besoin de se raser la moustache, la barbe ou les cheveux !!! La nuit étoilée nous a comblée de bonheur, la lune a éclairé nos cœurs et le soleil a réchauffé nos âmes. Le soleil et la lune se sont levés comme deux amants privés de leurs amours ! Et oui, les quarts de nuit inspirent la poésie… Le soleil brille ce matin… Rien de tel qu’une baignade à la traîne derrière le bateau. On lance un bout (corde) dans l’eau, on saute et surtout, on n’oublie pas de s’accrocher. J’ai trouvé cela génial, on avait l’impression d’être un dauphin. Nous avons travaillé nos neurones en révisant notre jargon marin et l’on pouvait déjà apercevoir les côtes de Majorque et Minorque. Vers 15h, nous sommes arrivés à destination. Nous avons déniché une petite crique où nous avons posé l’ancre. Crique à l’eau cristalline, aux poissons argentés et au paysage méticuleusement travaillé mêlant pins, roche calcaire et chèvres. Nous avons fait un baptême de plongée avec masque, tuba et palmes. Ensuite, nous avons pris l’annexe et nous sommes partis escalader la crique. D’en haut, nous avons observé toute la vaste étendue de l’île de Majorque. Nous avons aperçu notre catamaran long de 15m et large de 8m, alors que de notre hauteur surdimensionnée, il ne faisait que quelques centimètres. A notre retour, Hélène et moi sommes rentrés à la nage. Nous avons mangé dehors, fait un petit jeu tous ensemble et à 22h, nos paupières ont commencé à vaciller, nos cœurs ont palpité et notre sommeil s’est réveillé. Kélig et Kaïs

Stage: Le 22/04/2014

H :Réveil en musique, ce matin ! Tant mieux, après une nuit agitée et mouillée. M :Petit déj tout le monde se retrouve avant de partir pour mallorque H :Il faut un courageux pour plonger de si bonne heure et libérer le bateau par l arrière. Heureusement il y a Yann le Valeureux ! M :Nous sommes donc prêts à appareiller. A la sortie de la baie, nous croisons un banc de bonites. H :Alors là, moi, ça me motive pour pêcher ! Je n’ai pas le temps de monter une ligne correcte alors je balance un gros n’importe quoi dans l’eau. Et qu’est ce que je pêche ? M :Rien du tout !! Hélène nous montes une ligne à Kaïs et moi nous jetons nos lignes a l’eau et ?? H :Zéro ! Rien de plus ! Mais au moins si y en a un qui passe, on l’aura. En attendant, on croise un bon paquet de poissons lune. M :Au goûter, nous avions mangé des crêpes d’un autre monde. H :Et pendant tout ce temps où on était occupés à tout ça, ben le soleil s’est levé et on a passé une vraie bonne journée en mer. Quart de nuit : Bien emmitouflés, on n’a même pas froid. On apprend à repérer les étoiles. M : La grande ourse ressemble a une casserole. L’étoile polaire est la seul qui reste a sa place et qui indique toujours le nord. H : Les blagues d’Elodie ne nous ont pas fait beaucoup rire mais ça a bien passé le temps. Un petit thé et c’est déjà l’heure….. M : D’ALLER DORMIR Hélène et Moussa

Le stage: 21/04/2014

Ce matin, près un réveil long et difficile pour certains, nous avons fait deux groupes, un est parti se promener et l’autre a fait quelques réparations sur le bateau. Avec le premier groupe composé de Moussa, Kaïs, kélig , Hèlène et moi même (Philémon), on est allés sur terre et on est tombé sur une plage de cailloux bien plats, fins et ronds ;parfait pour faire des ricochets, donc on en a fait plein. On est ensuite allé en ville pour faire quelques courses, même si on pensait que la plupart des magasins seraient fermés parce qu’on était le lundi de Pâques.Mais non, presque tous était ouverts. Christophe nous avait demandé demander d’aller voir la baie d’à coté de celle ou l’on mouillait, pour voir si c’est accessible le soir, ou sont les rochers, comment c’est etc…Mais c’était assez loin, donc on a pas pu y aller car on avait que deux heures.On a t0,traversé des quartiers sympas dans la ville et on a aussi remarqué que la plupart des véhicules à moteur sont des scooters. Dès qu’on voyait quelqu’un à vélo ou en voiture, Moussa et Kaïs s’amusaient à dire si il était riches, bourges et Moussa évaluait le prix des vélos !Puis on est rentrés au bateau sans avoir pu voir la baie et en faisant une belle pause sur la plage à ricochets… Kais est retourné sur le bateau à la nage pendant que les autres prenaient l’annexe. En rentrant, on a mangé dehors parce qu’on commençait enfin à voir le soleil. Après ce bon petit repas, l’équipage s’active, chacun à son rythme et nous voilà partis. Quelques minutes après, nous croisons un poisson lune, peut être c’est celui que j’ai bousculé hier parce qu’il paraît un peu mort, même si nous ne relevons pas de traces d’antifouling sur son étrange silhouette. On croisera ses potes à plusieurs reprises. La mer est calme, il y a un peu de vent, on file au moteur vers la baie de Jonculls. Ça bronze sur le pont, ça lit, et ça rigole. L’ambiance est bonne, ça fait plaisir. Anaëlle est emmitouflé dans son sweat pendant qu’Iris est démitouflé en maillot de bain, chacune appréciant différament la météo. Nous voilà dans la baie, très jolie, entourée de beaux cailloux, quelques maisons se rident dans la montagne, Moussa hallucine un peu sur les villes de ouf ! L’ancre est jetée une première fois mais on se rapproche trop de la falaise, évitons le corps accore ! La deuxième est bonne Élodie et Kaïs ,fort courageux, se jettent à l’eau pour aller frapper un bout sur une dent rocheuse, Iris se baigna un peu,Moussa s’habille de pied en cap mais finalement non, Kaïs s’éclate et Tit profite de la vague pour sécuriser l’amare à terre, c’est bon, GN est bien calé. Un quile s’organise, remporté haut la main par Moussa, Christophe lit au pied du mât, le soleil donne, lébon ! Une bonne platée de lentilles pour clore la journée, demain de nouvelles aventures attendent nos jeunes équipiers,bonne nuit tout le monde, j’espère ne pas me faire harceler par un gang de poissons lune revanchards dans mon sommeil ! Topette ! Yann et Philémon

stage: 20/04/2014

Réveil sous la pluie a 7h30, accompagnés du froid et du vent ; nous avons déjeuné les pieds gelés. Nous étions en avance pour l’ouverture des 3 ponts à 9h45. Après être passé devant les plus grands voiliers du monde, nous sortons du port de Sète. Une fois arrivés en pleine mer, on a vite découvert qui avait le mal de mer ! On a fait notre première manœuvre (un peu laborieuse) pour sortir la grand-voile de son taud et endrayer le génois. Et hissez -oh les deux voiles. Avec une avancée moyenne de 10noeuds, chacun a pris la barre. Assis à l’étrave, certains se sont pris une bonne douche de vagues malgré les indications de Kélig ! Pendant la sieste de nos trempés, Yann, à la barre, a percuté un pauvre MOLA MOLA (poisson-lune). Vers 20h00 nous avons fait notre entrée dans la baie de Cadaquès où l’on a jeté l’ancre. Soupe au dîner de Christophe et Philémon pour ensuite, bien fatigués, allés nous coucher. Anaëlle et Iris

13 avril 2014

Sixième lettre 2013/2014 de l’association Grandeur Nature


Bonjour, adhérents et amis.
                                      
Cela fait un petit bout de temps sans nouvelles… Le bateau est à l’eau depuis vendredi. 
Reste à tout nettoyer et ranger tous les outils (et il y en a après 7 mois de travaux !) pour réinstaller à bord, les voiles, le matériel de navigation, la cambuse...

Le stage avec les jeunes candidats à l’expédition démarre de Sète samedi 19 avril pour deux semaines, vraisemblablement vers les îles Baléares (mais cela dépendra du vent).
À bord six encadrants qui participeront à la prochaine expédition : Thierry, Kélig, Yann, Elodie, Hélène et moi, et 5 jeunes : 3 jeunes de familles, et deux jeunes  pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance (du Vaucluse et de l’Essonne).

D’autres contacts sont en cours avec des jeunes  pris en charge par l’ASE et un stage est organisé en Juillet, avec on l’espère, tous les moussaillons partant pour l’expédition et le reste de l’équipe d’encadrement !

Christophe DASNIERE pour Grandeur Nature.