Année 2012-2013

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26 mars 2017

la lettre de Silver Bank de Grand Séb et Célia


Notre première session au banc d’argent achevée, nous sommes retourné sur Samana, pas très joyeux de quitter les baleines. Heureusement ce n’est pas pour longtemps. Et oui, nous avons réussi à boucler en deux jours, courses, mails et lessives. Nous avons repris le cap sur Silver Bank le 16 mars avec une mer calme et un vent clément.
Comme à chaque fois, les baleines sautent, tapent de la nageoire pectorales et de la queue comme pour dire bonjour. 
Cela nous procure une joie qui donne envie de sauter partout et fait pétiller les yeux de chacun. 
Notre bouée nous attendait et c’est avec le sourire que nous la retrouvons.
Pendant ces 10 jours nous n’avons pu naviguer sur le banc qu’à deux reprises, avec le soleil tapant qui n’a pas épargné le nez de certain devenu tout rouge. Les baleines étaient au rendez vous, dont une maman et son baleineau qui se sont laissés observer très longtemps dans l’eau par tout l’équipage qui se relayait. 
Encore un moment marquant et impressionnant avec ce mammifères d’une quarantaine de tonnes.
L’aile propulsé par Grandeur Nature et son yankee est toujours un moyen agréable pour se laisser tirer, emmener dans le bleu, pour faire des pitreries aussi, observer tout se qui défile sous le bateau et même écouter le chant des baleines.
Pendant cette période, on prépare le bilan collectif des 6 mois de voyage pour le mettre en commun à l’arrivée de la nouvelle équipe encadrante, Sébastien et Isabelle, le 26 mars prochain. 
Le sujet principale des 11 questions posées, tournent autour du groupe, des relations, de la place de chacun. On se creuse la tête...
Cela ne nous empêche pas d’enfiler nos palmes, masques, tubas, combinaisons et ceintures de plomb pour découvrir d’autres endroits des fonds sous marin de Silver Bank, remplis de patates de corail, coraux, algues et poissons que nous essayons d’identifier à chaque fin de rando-plongée. 
On écarquille nos yeux, certain comme Mathias, Ismaël et Rachel se perfectionnent en apnée et sont ravis de découvrir d’autres tunnels dans la barrière de corail, c’est aussi une manière de se procurer un peu de sensations  fortes. 
Heureusement ce plaisir n’est pas gâché par la pluie qui s’abat sur notre bateau depuis déjà deux jours à l’heure où nous vous écrivons.
Et puis pour moi, Seb, ce sont les derniers jours de présence dans mon paradis sur terre. Alors je bois, croque, avale, et tout cela goulûment, les minutes qui s’écoulent de nos aventures avec les baleines, de nos activités collectives, de nos moments de quotidien. Tous les regards, toutes les connexions, chaque instant ensemble, je les absorbe pour en faire du nectar de plaisir pour l’injecter directement au fond de mon cœur. 
La vie ici est bleue, elle est énergétique, elle me correspond, la vie ici est belle et dense. 

Grand-Séb et Célia.

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14 mars 2017

la lettre d'ismaël et Jean-Marie

Le 12 mars- Le banc d'argent.
Le 26 février au matin c’est avec notre moteur flambant neuf que nous quittions la baie de Samana pour rejoindre les baleines. Je ne crois pas trop m’avancer en affirmant que c’était sans aucun regrets que nous tournions le dos à Santa Barbara de Samana. Cayo Levantado, fut notre hôte pour la nuit et au petit matin, nous faisions une dernière petite plongée avant de lever l’ancre définitivement. Adieu le bruit, la fête et la pollution, bonjour les baleines, on arrive !
Vous êtes certainement loin d’imaginer à quel point nous étions impatient de rencontrer et entendre chanter ces géants des mers. Notre équipage a grave la patate (molle). A une journée de nav’ de là, les baleines nous attendent, prêtes à partager leur petit lopin de corail et leur vielle épave toute rouillée (le Polyxéni) pour le mois à venir. 
A l’heure ou nous vous écrivons, cela fait maintenant une douzaine de jours que nous sommes sur le Banc d’argent, on s’apprête à retourner sur Samana pour faire les pleins et nous connecter un peu (hé oui, déjà…). Alors le moment est venu pour nous de vous raconter en quelques mots ce qu’on a vécu ici sur les hauts-fonds de Silver Bank.
Selon les dires de l’équipage, le Banc d’Argent c’est : « une nouvelle approche de l’océan ou l’on découvre jours après jours la vie au milieu des mers. Nos multiples plongées en apnée nous donnent l’occasion de magnifiques et grandioses rencontres exceptionnelles avec les baleines et les poissons coralliens. Une véritable plongée en immersion au cœur du bleu, du bleu et du bleu. Mais Silver Bank n’est pas uniquement sensations fortes et natation. C’est l’occasion pour notre équipage de faire travailler la tête autour de longues réflexion. C’est aussi le moment rêvé pour partager des temps de jeux ou de plongées. 
Un véritable repos au milieu des eaux qui inspire, Christophe résumerait ce que l’on vit ici par un petit brin de poésie : « Nous nous sommes baignés dans le poème de la mer ».

Ismaël et Jean-Marie.



27 février 2017

arrivés aux baleines!!!

mouillés près de l'épave du polyxeni, le vieux cargo qui est échoué là depuis 30 ans.
ils ont déjà aperçu des baleines.

25 février 2017

la lettre co de Léa et Jacques

Période de transition

Le 20/02, nous voilà à Santa Barbara de Samana, passage obligé afin d'obtenir l'autorisation d'aller voguer sur le banc d'argent, sanctuaire des baleines à bosses. Comme nous avons prévus d’y rester jusqu'à épuisement de nos réserves en eau et nourriture, nous vous donnons dors et déjà un aperçu de notre semaine de transition depuis la Dominique.
C’est le dimanche 12 que nous quittons cette île qui restera éternellement dans nos mémoires (au moins tant que la maladie d’Alzheïmer nous épargne), grâce à tous les merveilleux moments que chacun y a vécu. Comme bien souvent, le passage entre deux îles est quelque peu agité. Nos organismes déshabitués furent donc, pour beaucoup, tout brouillassés par cette traversée d’une petite journée où tout le monde est resté sur le pont, évitant ainsi de vomir dans les coques, mais aussi pour manœuvrer. Il nous a en effet fallût tirer des bords entre les Saintes et Marie-Galante pour arriver au cul de sac de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, le cœur partagé entre les souvenirs de la Dominique qui s’éloigne derrière nous et l’excitation de poursuivre notre voyage vers de nouvelles aventures.
Après une nuit au mouillage entre Grande et Basse Terre où il est presque choquant pour nos yeux de revoir tant de béton, c’est dans la marina moche et puante que nous accostons pour des aventures finalement pas si excitantes mais absolument nécessaires : vider les poubelles, astiquer le bateau de fond en comble ainsi que réparer tous ses petits dysfonctionnements, laver nos draps et vêtements et visiter les différents magasins des environs dans le but de remplir les placards vides. Grâce à un équipage motivé et efficace, nous avons rapidement remplis toutes ces missions, ce qui nous a permis d’avoir du temps libre pour tranquillement écrire à nos proches ; car il nous fallait attendre que nos radeaux de survie reviennent de leur révision avant de partir. L’occasion de passer deux soirée avec Alix, une jeune femme que Séb a hébergé cet été et qui est intéressée par le projet Grandeur Nature. Anaelle et Jacques en ont profité pour s’échapper du bateau et se retrouver au commissariat… ils avaient complotés d’établir une procuration de vote pour les prochaines élections présidentielles. Ils en ont profité pour flâner un peu en ville à la recherche de journaux frais et d’une glace artisanale, tout en s’imprégnant de l’ambiance de cette préfecture.
Une fois toutes les lettres postées le mercredi 15 au matin, nous prenons le large. Mer plate et vent faible qui pousse tout doucement GN quatre jours durant. Nous les mettons à profit pour se baigner en sautant à l’avant du bateau et se rattraper à des filins qui traînent à l’arrière. Moment opportun pour effectuer un bilan individuel avec chaque jeune sur cette période dominiquaise et d’établir de nouveaux contrats pour la période de navigation des baleines. On en profite aussi pour se remettre à l’espagnol avec des leçons préparées par des jeunes volontaires afin de les présenter à l’ensemble du groupe ; globalement, il y a de bons restes des Canaries. 
En passant à l’ouest de Porto Rico, nous sortons de la mer des Caraïbes pour retrouver l’océan Atlantique. Changement d’ambiance : vent plus fort, mer agitée et ciel grisâtre. Nous avançons maintenant au travers avec des vagues qui viennent gentiment secouer le bateau et balayer le pont. Hantise pour certains qui, la tête dans le seau ou le regard dans le vide, regrettent la mer d’huile ; excitation pour d’autres qui, tout sourire de ces conditions, se disputent la barre pour jouer à garder le cap tout en chevauchant la houle. Comme un signe de bienvenue, c’est plusieurs baleines qui viennent nous accueillir à l’approche de l’île. 
C’est donc le dimanche suivant que nous achevons cette courte et lente période de navigation (5 nœuds, la plus faible moyenne depuis 5 mois) en mouillant au soleil couchant dans la baie de Samana. Une nuit au calme avant de s’installer devant la petite ville colorée de Santa Barbara où, dès le matin, certains partent en quête de denrées fraîches mais surtout des papiers et tampons nécessaires pour poursuivre notre périple. Nous aurons même droit à la visite de quelques autorités venant voir, sans succès, s’il n’y avait pas un petit bakchich à gratter.
Nous vous donnons rendez-vous dans quelques semaines pour une prochaine lettre narrant notre rencontre probablement exceptionnelle avec les baleines.

Léa et Jacques       



PS du 25 : Quelques commentaires supplémentaires puisque pour naviguer en toute sécurité, il est préférable qu’un voilier ait ses moteurs en état de fonctionnement. Or celui de tribord lançait divers bruits étranges depuis quelques temps. Nous avons donc profité de cette escale pour dégotter « Chamon », réputé comme l’un des plus compétent mécanicien de la ville, afin qu’il vienne ausculter la machine toussotante. C’est l’opération qui est envisagée car quelques heures plus tard, le cockpit est envahie par les pièces du moteur intégralement démonté sous les yeux inquiets des hommes de l’équipage. Une journée pour usiner une pièce (un coussinet entre le vilebrequin et la bielle) dans une grande ville éloignée, une autre pour nettoyer toutes les pièces et enfin une poignée d’heures suffiront à « Chamon » pour tout remonter avec succès. Une reproduction des archétypes de genre s’est produite durant ces journées avec les gars qui assiste le mécanicien sur le pont, les mains dans le cambouis, alors que les filles restent la majeure partie du temps enfermées à l’intérieur. Beaucoup de temps disponible donc pour un peu s’occuper du bateau mais surtout de prendre du temps pour soi : lecture, baignade, dessin, jeux, écriture de mails, révisions scolaires… 

Les derniers avitaillements effectués, le permis pour naviguer sur le banc d’argent obtenu (moyennant 1000$US à prix d’ami), le moteur ronronnant à nouveau (pour 150 euros à prix vraiment d’ami), nous allons prendre la mer aujourd’hui afin d’être à l’entrée de Silver Bank au lever du jour. Car pour atteindre notre mouillage, il nous faudra slalomer entre les récifs de coraux, visibles par les contrastes sur l’eau, décelables qu’à la lumière du soleil. Après cette pause forcée, qui tombe pile au milieu de notre voyage, c’est reparti pour de nouvelles aventures…


13 février 2017

la lettre de la fin de la Dominique par Rachel et Christophe

Nous sommes de « Lettre-collective » avec Rachel, et nous avons eu l’idée de demander à chacun de nous dire: L’endroit, la personne, le fruit et la couleur, qu’il avait préféré ou qui l’avait marqué en Dominique.



















Anaëlle
Le lieu. Chaudière Pool. J’ai trop aimé faire du toboggan naturel et sauter d’un rocher dans le bassin. On a passé un super moment avec Ismaël et Célia, le cadre était magnifique et j’y ai fait 2 super rencontres.
La personne: Yakini, ce n’est pas la rencontre la plus longue, mais c’est celle qui m’a le plus marqué, parce qu’elle nous a aidé sans nous connaître, sa générosité…
Le Fruit: Le carambole. Je ne connaissais pas. Quand on le coupe on dirait une étoile, on peut faire de très bons jus avec.
La couleur: Le rouge/orangé des couchers de Soleil.

Léa:
Le lieu: Chez Genette, parce qu’ils sont très gentils, ils nous montre des choses différentes de leur pays. Même si je ne peux pas trop parler avec eux car je ne parle pas l’anglais. Et je voudrais y revenir avec mes parents!
La Personne: Tamika. Parce que je me suis bien entendu avec elle quand j’étais chez Genette, c’est quelqu’un de gentil!
Le fruit: La mangue. On en a mangé à la fin de ma dernière rando avec Gsèb.
La couleur: Le bleu (ciel) de la cascade de Middleham Falls.

Célia:
Le lieu: Capucin et le Nord de la Dominique, j’ai trouvé ça super beau, ont passait de village en village avec Ismaël et on rencontrait pleins de gens.
La personne: Genette, c’est la personne avec qui j’ai passé le plus de temps, les autres je n’ai fait que les croiser.
Le Fruit: Le Pamplemousse, pourquoi? Je trouve ça bon.
La couleur: Le Vert des palmiers et des calebasses.

Rachel;
L’endroit: la rivière de Woten Waven. Le chemin était compliqué et on a eu un guide improvisé, venu de nul part, très intrigant et l’endroit était magique, il y avait de la fumée et des couleurs brûlantes et tout en haut la cascade était super belle.
La personne: Genette, pour son accueil, sa générosité, toujours active, son sourire quand elle tire la langue!
Le fruit. Le carambole, surtout en jus comme on l’a fait dans le rasta’aurant des frères Moses. Il est sucré et acidulé comme il faut et le moment était sympathique.
la couleur: Le vert autour des cascades bleues!

Mathias.
Le lieu: Chez Genette parce que c’est l’endroit où j’ai passé la plus grande partie du temps.
Elle est très gentille et j’ai aimé passer du temps avec elle. Donc la personne c’est Génette.
Le fruit: Le corossol, c’est trop bon, c’est un bonbon! ça a un goût spécial.
La couleur: Le jaune du pamplemousse.

GSèb : 
Les gardens au-dessus de GrandBay. Il y règne une énergie  paisible et de travail. ONE LOVE
Justin dit Crucial à Délices. Notre rencontre était simple sans prétention et très généreuse. Il a proposé à manger au jeunes, on a discuté et il nous a proposé de venir l’aider dans un chantier. Je ne sais si c’est l’œuvre de la Providence mais ça a coulé, c’était simple et sympathique.
Le fruit de l’essentialité…
La couleur de la fleur de Tolomé. Rouge comme la peau de la noix de muscade quand elle est toute prête. 

Christophe 
La Old Slave Road. J’ai aimé la beauté du paysage sur cet ancien chemin, tracé et creusé par les esclaves qui est maintenant devenu un bout du Waitukubuli  entre Grand Bay et Bellevue. 
Mes Camarades de rando (Célia, Jean-Marie, Rachel et Mathias) car nous partageons des moments différents de la vie sur le bateau. Du coup nous avons plus de temps et nous faisons plus de choses ce qui fait que nous nous connaissons mieux. 
Le Corossol sous forme de Glace. J’en ai mangé plein, au moins 10 fois (dédicace à LN elle sait pourquoi). La glace c’est mon fruit préférée. Dommage qu’il n’y ai pas d’arbre à glace. Quand je serais grand je serais glacier.
Ma couleur c’est le RAINBOW. Le rainbow des arc-en-ciel de Wavin cirique, la cascade qui se jette dans la mer. 

Isma : Chaudière Pool car c’est à la fois la seule cascade que j’ai vu pendant mes randos et ce fut une véritable aire de jeu pour notre petit groupe. C’était un vrai bon moment GN où l’on s’amuse ensemble et avec les gens que l’on rencontre. C’était très sympas, sans barrière entre les gens.
Norman et sa femme. C’était la première rencontre de vraie rastas en Dominique, en cohérence avec leur valeurs. Ils étaient simples, sympas, accueillants et spontanés. La rencontre fut bref mais le rapport tout de suite dans la réciprocité. J’ai été très heureux de pouvoir l’aider. J’aimerais beaucoup venir faire du Woofing dans leur ferme, peut-être un projet futur… 
La coco à boire. Elle rafraîchit à la fin des montées, elle est désaltérante et super SWEET, Douce et sucrée : PERFECT. De plus ce fut une vraie motivation pour m’apprendre à manier la machette et maintenant je m’en sort pas mal !
La couleur d’une petite maison sur le territoire Kalinago. Rouille, ocre pétard, c’était exactement la couleur que j’aimerais voir sur ma roulotte. Mais je n’ai pas eu le temps de la prendre en photo (clin d’œil à Pacco. )

Jacques 
La vallée de la désolation, sauvage, pleine de contraste et étonnante avec son activité volcanique au milieu de la Jungle. On a pu se baigner dans des vraies sources d’eau chaude même pas aménagées. Cette vallée est dans le palmarès des lieux qui porte le plus mal son nom. C’est quand même triste d’être désolé par la beauté.
Ma rencontre la plus importante fut celle avec Margaux mais comme c’est une française ça ne compte pas. C’est donc Yakini qui me vient. C’était une rencontre totalement improbable. Sans rien lui demander elle nous a apporté beaucoup en très peu de temps. Parfois il n’est pas nécessaire de rester longtemps avec quelqu’un pour se rendre compte que c’est une chouette personne.
Le corossol car c’était une découverte. La texture filandreuse et gluante est originale. Il y a des gros pépins entortillés par des fils qui fait qu’on est obligé de prendre du temps pour le déguster. 
La palette de couleurs de la rivière de Wotten Waven. Comme c’était tout plein de couleurs et que l’on doit en choisir qu’une seule ce sera le gris. Le gris des yeux de Margaux. 

JM : M. et Mm Tyson. Ils m’ont accueilli deux fois, étaient content qu’on soit là et ont fait très attention. Ils ne parlent pas beaucoup et sont plutôt discret. Ils vivent pratiquement que avec ce qu’ils cultivent dans leur jardin. On se sentait vraiment à l’aise, ils voulaient que je fasse comme chez moi, que je me re-serve mais c’était un peu gênant parfois car je sais qu’ils n’ont pas beaucoup de moyens. On essayait de faire en sorte que M. Tyson ne travaille pas trop on faisait à manger et l’aidait pour tout. J’ai beaucoup aimé les aider dans la culture de leur jardin. J’étais un peu déçu que Madame Tyson ne soit pas là la deuxième fois mais j’ai bien pu profiter de M. Tyson et de ses petits enfants. 
Comme je suis le chouchou je peux en choisir deux : La route des esclaves avec toutes ses plantations et  ses jardins. Vitoria Falls avec sa cascade qui prend une forme magnifique. Elle descend super puissante dans un bassin et continue à couler sur plusieurs petits bassins qui forme la white river. 
La coco. Il y a plusieurs forme de coco, les rondes, les un peu ovales, les pointues, les plates pour faire des bols. Au début de la Dominique je galérais à les éplucher mais j’ai appris à force d’essayer et avec un pieu c’est plus facile. Et quand enfin on réussi à l’ouvrir, le moment est magique !
Moi je préfère quand la chair est solide avec des petits filament, c’est croquant. Je prends du temps pour la mâcher, je déguste quoi ! 
Le rouge pétant des magnifiques couchers de soleil qu’on a observé sur le bateau à Portsmouth


Un mois d’escale, comme en Guyane, et là aussi le temps qui passe trop vite. 16 jours de randonnées, en petit groupe de 3 personnes. 
Pleins de rencontres, des paysages parmi les plus beaux et sauvages des Antilles! 
Difficile de quitter tout cela surtout pour aller en Guadeloupe et sa marina, pour une escale technique et polluée!

Heureusement devant nous: Les Baleines à bosse (si on a le permis)!
L'aventure continue!

P.S.:Je met 250 nouvelles photos sur le blog photos...

2 février 2017

Lettre collective Dominique par Anaëlle et Gseb

Ouah, la Dominique ! Je suis sûr que vous aimeriez y être ! Déjà deux sessions de randonnée de 5 jours chacune ou nous découvrons, la simplicité, la facilité du contact avec les locaux qu’ils soient rasta, descendant d’indien caraïbes…
Pour certain c’est aussi un ravissement pour les yeux de la couleurs partout, des fruits à gogo, des forêts luxuriantes qui recouvrent l’ensemble du territoire. Des cocotiers, bananiers, fougères arborescentes, caco tree, grapefruit tree, tous aussi généreux les uns que les autres, soit en taille, soit aux goûts suaves de leurs fruits. On a beaucoup marché, sur la route, dans le zion, sur le waitukubuli national trail qui traverse la Dominique du nord au sud.
Tous les paysages sont sources de motivation pour gravir chaque montagne. Souvent récompensé par une baignade dans une waterfalls (cascades) ou dans une source d’eau chaude si relaxante. Les immersion compètes pour la nuit en hamac perdu en haut de la montagne à contempler le ciel étoilé ainsi que les lucioles qui ajoutent une petite ambiance féerique aux chants des grenouilles et des criquets locaux.
Certain on passé leur rando chez Génette, une ancienne amie de l’association qui comme à son habitude nous a accueillit si généreusement autour d’activités variées comme la fabrication de boule de cacao nature, de décoration de calebasse, cuisine et fabrication de pain local à base de farine de manioc ainsi de l’agriculture pour aider la famille.
Pour finir, chaque groupe rentre au bateau et se met à la rédaction habituelle des textes et recopiage ainsi que les responsabilités de chacun pour garder le bateau en état. Tout cela entrecoupé d’une plongé et d’un jeu sur la plage ensemble.
Nous fêtons les 49 ans de Christophe avec une bonne glace, un poisson d’anniversaire et quelques cadeaux fait main exclusivement et somme prés à repartir pour notre dernière randonnée en Dominique.



Rendez vous pour la suite de nos aventures.. On espère que vous passez un aussi bon temps que nous et on vous envoie du soleil, des sourires, de la chaleur et la douceur d’une mangue bien mur pour vous donnez du courage pour la fin de l’hiver…

Anaëlle et GSéb….

23 janvier 2017

la lettre Co de la navigation entre la Guyane et la Dominique par Gseb et Anaëlle

Après avoir passé une petite nuit à Coswin dans l’embouchure du Maroni, comme pour notre arrivée, nous voilà reparti en navigation vers la Dominique. Cette escale a été riche en rencontre, elle a été mon escale préférée jusqu’à maintenant. Un mois de notre présence n’auront pas suffit à tout faire et cela me donne envie de revenir. 
Nous disons donc une dernière fois avec regret au revoir à la Guyane et également à Xan. Néanmoins nous devons poursuivre le voyage, allons de l’avant avec notre nouveau capitaine G.Séb.


Nous voilà après 780 milles en Dominique. Nous avons croisé plusieurs mammifères marin, nous avons pu observer de splendide levés et couchés de soleil ainsi que de lune. 

Notre bilan de navigation établi ensemble à été très positif. 
Ce qui a le plus marqué chacun à été la baignade collective à la traine mais aussi l’exercice d’homme à la mer ou plutôt de bouée à la mer mais également la prise en main du bateau par les plus jeunes membres de l’équipage (pour éviter de dire « les jeunes »).
Cette nouvelle navigation à été très agréable notamment dans les relations qui semblent plus fluides et moins tendues.
Enfin nous voilà en Dominique, c’est encore de nouvelle aventure à croquer à pleine dent. Nous voila déjà parti pour cinq jours de randonnée, Christophe reste au bateau. A très vite. 


Anaelle et Séb