Année 2012-2013

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5 octobre 2019

l'AG de Grandeur Nature le 2 novembre

Bonjour, à tous,
       
L’assemblée générale de ”Grandeur Nature ou la parole des enfants” aura lieu le samedi 02 novembre 2019.
Le rendez-vous précis sera à 13 heures 46.
Le lieu: La salle Tarbouriech à Sète (c’est dans le théâtre de la mer).
Pour Dormir, chacun se débrouille, des lieux existent à Sète: Auberge de jeunesse, «Hostel Georges», le lazaret…
Pour les repas, le plus simple serait que ceux qui le souhaitent, apportent de quoi manger le samedi midi et le soir, pour un pique-nique collectif à partager sur place.

Samedi à 10 h au théâtre de la mer (salle Tarbouriech). Réunion du Conseil d’Administration et de l’équipe.

Samedi de 14 heures à 19 heures: Assemblée Générale
Le programme: Bilan de l’année écoulée.
Rapport moral et financier.
Présentation des projets en 2019/2020.
Élection du Conseil d’Administration pour 2019/2020.

De 19h30 à 21 heures - Repas du soir ensemble.
Discussions – images de la dernière expédition… et des travaux.
Dites-nous votre moyen de transport et si vous venez en train!

Amicalement.            Le porteur de projet,
                                    Christophe Dasnière

Répondez par mail, de préférence !
Mail: grandeur_nature@yahoo.com - Tél : 04 67 43 25 64.
   
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GRANDEUR NATURE - ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 02 Novembre 2014

Nom :..................        Nous serons:........ personne(s).

Je serais là à 10 heures : ❒ sinon Heure d’arrivée prévue :.........

Je mange avec vous samedi midi: ❒  Nous serons:........ personne(s)

Je mange avec vous samedi soir: ❒  Nous serons:........ personne(s)

24 juillet 2019

La dernière lettre co…

Nous voilà en Espagne. Benalmadena nous rappelle ce qu'est l'été sur les côtes méditerranéennes avec ses touristes rouges écrevisse, bruyants qui puent la clope et le mojito à plein nez.
Le temps de nous ravitailler et de rafistoler notre bateau. La ville nous oppresse très rapidement, en vieux loups de mer que nous sommes devenus, nous décampons au bout de deux jours. 

On reprend très rapidement notre rythme marin. Le vent n'est pas très présent, la mer est calme, on voit des dauphins au soleil couchant, on profite ensemble de nos derniers moments en navigation.
C'est le 15 au matin que se dessinent au loin  les lignes de Formentera, la première île des Baléares.
Nous sommes contents mais on déchante vite car en une heure de temps dans l'eau, des centaines de petits et gros bateaux, pour la plupart à moteur, ont mouillé face à la plage. La musique résonne, les moteurs ronronnent, les touristes fanfaronnent et les vendeurs de Mojitos sillonnent entre les bateaux.
Nous profitons quand même de cette étendue d'eau bleu turquoise qui s'offre à nous pour nous baigner et plonger, comme un rappel des Bahamas en moins tranquille.
Le 16 nous rejoignons un mouillage plus paisible où nous resterons seulement la journée car nous avons voté et la majorité l'emportant, ce soir là nous ferons des quarts pour rejoindre Andratx à Mallorque.


C'est le lendemain matin que nous découvrons Dragonera à l'ouest de cette île.
On plonge beaucoup et on travaille surtout sur la préparation des bilans et des rapports à rédiger.
Jusqu'au 18 nous remontons la côte en cabotant et profitons des jolis fonds marins, des beaux paysages, des falaises aux allures de calanques, et du temps radieux!
Enfin, le 19 au matin, c'est un petit pincement au cœur, après une ultime plongée pour certains dans ce  dernier mouillage des Baléares que nous levons l'ancre.

Cap sur Cadaquès!
Notre dernière étape avant Sète.
Depuis plusieurs semaines ce nom résonne et représente le début de la fin.
Il nous reste a faire le bilan final ensemble avant de fermer cette jolie parenthèse et de vous retrouver.


11 juillet 2019

Lettre collective de Sao Miguel à Benalmadena: Mickaël et Benjamin


Après trois semaines de randonnées sur les différentes îles des Açores, vos « Grandeur Naturien » mettent les voiles vers le continent. Suite à notre achat des t-shirts “Peter café sport” nous quittons la marina sous le son des cors de Louis et Mick, auxquels font éco les cornes de brume de Yan sur le “Mauritus” (de l’association suisse Pacifique qui travail aussi avec des jeunes) et d’autres voiliers du port, un départ tout à fait discret! Nous décidons avant de prendre le large de passer une dernière nuit dans un endroit sauvage, nous mouillons donc à “Ilhéu do Vila”. Cette île au large de Villa Franca est un cratère de 800 mètres de circonférence formant un cercle parfait, où nous pouvons plonger. Nous avons découvert dans cette plongé, un tout nouvel univers, celui des vestiges d’une éruption volcanique, c’était grandiose! 
A un moment on se faufile entre des falaises dans un passage d’1,20m, l’endroit est magnifique mais un peu dangereux à cause de la houle qui nous emporte d’un côté et de l’autre de la faille. 
Témoignage de Louise: “Pendant la plongée je n’étais pas très à l’aise car déjà je ne plonge presque jamais. Je ne  faisais pas toujours les bons gestes et au moment de passer dans la faille je me suis retrouvée dans les remous. Ben et Mick sont venus me récupérer et ça m’a rassuré. 
Après ce petit moment de panique je n’ai pas réussi à profiter pleinement de la plongée.”
Ça y est au-revoir les Açores. Nous partons pour le continent, au près pour commencer et accompagné par un ballet de baleines (cachalots et orques). 
La mer est mouvementé et a eut raison des estomacs de certains qui se sont affalés sur le pont. Après trois jours de navigation sportive nous retrouvons enfin le soleil et le grand largue pour le plaisir de tout l’équipage. Nous bénéficions des mêmes conditions pendant deux jours mais petit à petit le vent mollit et nous finissons par faire une journée de moteur pour arriver au détroit de Gibraltar
“NOUS REVENONS SUR NOS PAS !!!”

Voici les ressentis de tout le  monde pour ce moment:
Tim: Ça fait quand même bizarre, 9 mois qu’on est partis, je n’avais pas envie de revoir Gib. mais je suis quand même content.
Loanito: ça fait bizarre de quitter l’atlantique qui nous a accueilli pendant 9 mois. De laisser tout ce qu’on a découvert derrière nous pour retrouver des paysages que l’on connait et retourner en France. Ça me fait prendre conscience que la fin du voyage arrive vite. 
Océane: le détroit de Gibraltar c’est une porte magique par laquelle nous sommes passé il y a 9 mois. 
Ainsi repasser dans le sens inverse, c’est “revenir à la vrai vie”, comme on dit à bord!
Loanita: je trouve que comme on a vu des dauphins c’est un contraste (il y a des cargos partout).
Louis: moi franchement ça me fait rien, je suis juste content de retrouver la Méditerranée.
Amélia: c’est la première fois de l’expé que je retrouve des paysages familiers. Au fond ça ne change pas grand chose.
Mickaël: ça me rend heureux et triste à la fois. Heureux car je suis fière de nous et triste, triste que ça se finisse.
Michel: traditionnellement Gib. c’est toujours le moment pour moi d’avoir presque ramené le bateau en sécurité. Les grandes navigations sont faites, reste plus qu’à remonter l’entrée de mon jardin.
Elio: pas grand chose car je sais que j’y repasserai dans ma vie.
Ben: ça me fait réaliser que ce mois et demi à bord passe très vite et me donne envie de profiter pleinement de chaque moment avec ce super équipage.
Louise: Gib. ne me fait pas grand chose mais pendant mon quart, au levé de soleil c’était magique.
Maya: ça m’a ému de boucler ce tour, je suis fière est contente de l’avoir fait avec ces gens là. 

Conclusion: les cétacés venaient nous voir souvent, ils sont accompagné de la même magie que celle qu’ils nous procuraient au début du voyage. 
Après 9 mois on peux dire que l’équipage est bien rodé et vie dans une bonne humeur palpable.  
Durant cette navigation le groupe est resté dans une bonne énergie malgré la perte du safran bâbord, l’alternateur bâbord qui ne fonctionne plus, l’anémomètre qui s’allume une fois sur deux, les 2 robinets de la cuisine nous ont lâché ainsi que la pompe à pied…. Et oui grandeur nature est aussi sur une fin de voyage et lui aussi demande de l’attention.
Voilà pour l’avant dernière lettre collective, on se retrouve dans 17 jours pour certains.

Mick et Ben.

9 juillet 2019

Position du bateau le 09/07

Position 36°13 Nord - 07°18 Ouest.
Demain le détroit de Gibraltar.

6 juillet 2019

Position du bateau le 06 juillet

Vent WNW 10 noeuds, vitesse du bateau 6 noeuds. TVB!

3 juillet 2019

Dernière lettre des Açores par Louise et Elio.


Lundi 24 Juin. Avant le départ, Elio prépare la navigation (route, distance etc… ). Et il en profite pour initier Louise. Nous quittons Horta en fin de matinée, une nav’ presque Idyllique comme dira Michel. Le début de la navigation était plutôt calme, ensoleillée et près des côtes, nous avançons au près mais avec le peu de houle nous étions bel et bien au sec. Le vent tombe et nous mettons le moteur une bonne partie de l’après-midi. Une lecture co qui en endormira certains, de la couture, des jeux, une pêche toujours aussi peu fructueuse…
Sur la fin de la navigation, la vitesse s’élèvera à 8 nœuds de moyenne, mais ça ne se ressent pas, sauf pour Louise qui n’est pas encore habituée.
On arrive à la marina de Sao Miguel à peine 26 heures plus tard, pour fêter cela, Ben et Maya nous ont préparé un magnifique repas, c’est un bon duo de cuisinier ! On explore les environs, allons se chercher des cartes pour entrer et sortir de la marina et entrer et sortir des toilettes et des douches. Bien sûr, avec 2 cartes pour douze on va pas s’embêter à faire tout en grand groupe donc on comptera pas mal aussi sur les passages des autres, ce qui fonctionnera plutôt bien. À peine arrivés que l’on pense à repartir. Mais à pied, pour la dernière rando.
Mercredi matin tout le monde est paré pour son excursion, quelques photos des départs et chacun prend la route à pied ou en bus pour aller explorer les quatre coins de l’île. Au menu, lacs, volcans et sources d’eau chaude pour tout le monde, mais à différents endroits et moments.

Résumé Rando Loan et Michel
Rando d’un nouveau genre : on part avec nos deux guitares. On ne se charge pas trop : on n’emmène que deux grandes cuillères et le dentifrice. On jouera 4 à 5 heures par jour pour les canards des lacs Açoriens. Gros succès chez les palmipèdes ! On rit, on chante, on se raconte un peu nos vies et on joue vraiment beaucoup. On passe de lacs en lacs. Lola entraîne toi bien, on est chaud-patate !
Loan a de nouveau été régalée par des frites ça n’empêche pas qu’elle en souhaite à l’arrivée (à bon entendeuse, salut). Pas mal de veillées au feu de bois. La tournée fut un succès, les vaches et les canards en garderont un souvenir impérissable et nous aussi…

Résumé Mickaël & Ben.
Rando formation avec Mickaël. Ce jeune homme angoisse en voyant sa majorité venir, du coup l’objectif c’est qu’il se débrouille tout seul. Je lui donne donc le portefeuille et la carte de l’île et je ne serai là que en cas de besoin. Il y a encore du boulot mais ça progresse, son soucis c’est quand même d’être tête en l’air. Ce que je retiens de cette rando, c’est l’incroyable augmentation de l’affluence des touristes mais aussi la grande beauté des paysages et la gentillesse des gens. Ben

J’ai bien aimé faire la rando avec ben on s’est bien marré. Les lieux que nous avons vu étaient tous aussi beaux les uns que les autre. Franchement , superbes rencontres donc superbe rando.                          Mick

Résumé rando Louis, Amélia et Elio
Nous nous dirigeons vers «Sete cidades» où nous faisons le tour des deux lacs, c’est magnifique.
Nous nous baladons aussi sur la côte et marchons ou faisons du stop de mirador en mirador. Nous rentrons un jour plus tôt au bateau pour que l’on puisse faire du vélo. Mais avant cela nous faisons un barbecue pour nôtre dernière soirée de randonnée. Pour la sortie vélo Ben, Mickaël et Louis partent ensemble pour aller au lac de Fogo. Tandis qu’Amélia et moi longeons la côte sud.

Ô c’est encore la Team
Tim et Océ partent en rando. Océ est à l’affût des musées tandis que Tim veut voir des animaux, que manque-t-il ? Les randonnées bien sûr ! Ça fatigue Tim de marcher mais il est toujours éblouit par les paysages. Le beau temps est avec eux, seul la pluie les rafraîchira durant leurs nuits en hamacs… heureusement ils étaient abrités. Du stop et des rencontres tout du long de leur semaine, ils termineront par une après-midi à faire de la poterie dans un atelier de Villa Franca do Campo.

Louise, Maya, Loan
Nous sommes partis du bateau le 26 pour Furnas. Là-bas, où nous avons passé 2 jours, le temps de visité le jardin botanique, les environs, de se prélasser des heures dans les sources d’eaux chaudes et de rencontrer la réincarnation de Johnny. Le 28 c’est le départ pour le lagoa azul, une journée presque entière sur le bord de la route à tendre le pouce. A 16h, nous arrivons à destination, repas au bord du lac et promenade à cheval avec le fermier du coin nous y attendent. Enfin, le 29, c’est le tour du lac par les crêtes qui conclut notre rando, par une rando.

Samedi, retour des randos, certains sont brûlés, d’autres ont mal aux pieds ou aux jambes mais tous ont le sourire, la joie de se retrouver et de se raconter son aventure est bien présente. C’est rigolo d’entendre comment chacun raconte son histoire, même dans un même groupe on y met de sa couleur, de son ressentit et ça semble être une autre aventure qui a été vécu. Dimanche, lessive, textes, contrats. C’est une grosse journée pour tout le monde, mine de rien. Trois vaillants partirons à trois en petit groupe de trois pour ramener plusieurs dizaines de kilos de courses, ils sont vaillants, c’est trois là ! Loanita et Louise (ou Agathe, ça dépend de Loanita) sont de cuisine.

Lundi 1er juillet, ça y est on commence le calendrier de la fin, ou de l’après. Réveil avec l’habituelle musique mais cette fois brouillée par les bruits d’un ferry sur son départ qui nous partage également ses effluve de moteur, et les avions qui décollent, on adore la vie au port ! Aujourd’hui au programme : courses de frais pour 10 jours, on termine textes et dessins et on fait le bilan des contrats et la préparation des derniers. Les grands se réunissent, et chaque jeune, l’un après l’autre fait une autoévaluation de son contrat passé et en propose un nouveau. Michel part en mission robinet, il va essayer de le remplacer puisque ce dernier s’est laissé tomber dans les bras de Loanita.


En fin de matinée on passe voir nos nouveaux voisins de suisse française que nous avons repéré la veille (grand bateau hollandais de 1960 qui nous semble être un bateau école), on visite le bateau (c’est grand, c’est équipé, ça sent le bois et c’est beau), on rencontre quelques membres de l’équipage et on les invite pour le goûter.
Tout excités de les accueillir, on achète 4 gâteaux et quatre briques de jus.
Ils arriverons vers 17h au compte goutte, on partage nos expériences, fonctionnements, règles de vie, les échanges sont riches. Bien que certains moyens divergent, nos projets se ressemblent et on se rejoint sur bien des valeurs.

Voilà pour la lettre co’ de notre dernière escale aux Açores, on a vu du paysage, mangé du bacalhau, appris quelques phrases en portugais sans forcément ajouter un ch à chaque mot, vu du carrelage et des parpaings, et bien sûr, on a retrouvé avec joie les produits laitiers qui nous avaient tant manqué.

Et petit mot pratique pour la fin, on a plus qu’un ordi, donc taper les textes nécessite plus d’organisation et plus de temps, ce qui explique la faible quantité de nouvelles données… mais comme dit l’expression, pas de nouvelles, bonne nouvelle !

Elio et Louise

25 juin 2019

Lettre collective Horta- Michel & Louis


Nous arrivons à Horta le 16 juin (bon anniversaire Jade) au soir, à 19 h. La navigation depuis Florès a duré 27 heures : beaucoup de grains, de la pluie, de la pluie et...de la pluie. L’équipage est donc bien content de passer une nuit, enfin, au sec.
On mouille donc au milieu d’une multitude de voiliers, car la marina semble pleine. Bon, c’est pas fini : le guindeau ne fonctionne pas. Pas de problème pour mouiller, mais si on doit relever l’ancre, faudra le faire à la main . Donc, Michel décide de réparer de suite. On ne sait jamais si le vent se lève fort et qu’il faille bouger de là…Ils s’y mettent à deux avec Christophe. C’était le porte-fusible qui pissait la rouille sous un camouflage de scotch !!!
Le lendemain, la liste des travaux à faire est conséquente ; sans parler des lessives, car certains n’ont plus rien de sec. Il faut recoudre la G.V. (l’ancienne déchirure s’est partiellement ré-ouverte. Le Yankee est coupé en deux à deux mètres de la tétière (ça, on va le sous-traiter à un voilier, car il faut une machine pour coudre dans les renforts). Il faut  remplacer, encore une fois, les sangles de coulisseaux de G.V., remplacer un mousqueton de trinquette, faire des surliures aux bosses de ris de cette dernière, faire les vidanges, changer les filtres.
Bref, pour Michel, ce sera randonnée-bateau, y a trop de taf ! L’après-midi, c’est 2h1/2 de couture  avec Loanita, graissage de winch...etc.
Le soir Louise et Benjamin nous rejoignent. Elfie, ancienne jeune, actuelle trésorière de l’asso et qui travaille comme instructrice de plongée sur l’île d’à coté, est avec nous depuis le matin. C’est de la bonne ambiance, autour d’un gratin de morue  pour dîner.
Le lendemain, 19 juin, c’est le départ pour les randonnées : certains sur l’île de Pico, d’autres restent sur l’île de Fayal.
Loanito reste à bord avec Michel pour avancer la fresque que, traditionnellement, chaque équipage doit réaliser sur les murs du port. Ainsi, les digues, les murs, les bancs sont recouverts de dessins qui se superposent depuis des dizaines d’années. Grandeur Nature en a quelques-uns, un peu partout. Michel a fait son premier dessin, ici, en 1981 !
Il y a aussi du boulot en mécanique à bord et comme Loan est responsable « méca », il file un coup de main pour les vidanges et les changements de filtres.
Pas de bol, en changeant un filtre gasoil, le téton mâle du porte-filtre se pète ! 
Bien sûr, ce porte-filtre ne se trouve pas sur Horta, mais Michel trouve un tourneur-fraiseur qui va ré-usiner la pièce.
Loan dessine. N’étant plus que deux à bord, les voisins invitent Loan et Michel à déjeuner. C’est sympa et Sonia, la voisine, cuisine très bien.
L’après-midi, les vidanges sont faites et les filtres à huile remplacés. Le soir, après une bonne journée de bricolage, c’est pizza avec les voisins. Le voilier (l’artisan qui répare les voiles) a ramené le Yankee qui était coupé en deux. La réparation est bien faite avec un renfort en spectra. C’est du bon boulot et, de toute façon, sans machine à coudre, on ne pouvait pas le faire nous-même.
En fait, la fin d’une expédition se traduit toujours par beaucoup de bricolage et, plus particulièrement, beaucoup de travail pour le responsable voiles. Loanita a pas mal bossé avant son départ en randonnée. Elle aura donc mérité les frites dont elle rêve depuis des semaines et qu’elle aura demain soir à son retour au bateau. En effet, un groupe reviendra le jeudi 20 chercher Loan afin qu’il profite un peu des randos sur l’île et il laissera Elio avec Michel pour terminer les changements de filtres (il veut progresser dans son apprentissage de la maintenance d’un bateau ; ce qui est cohérent avec le bac-pro qu’il envisage, à présent, de passer). De plus, il y a encore de la réparation de voile à terminer (sangles de coulisseaux) et Elio a décidé, de lui-même, de filer un coup de  main à Loanita, débordée pour les raisons pré-citées.
Le jeudi midi, Loan et Michel sont encore invités à déjeuner par les voisins !
La journée se passe en peinture pour Loan et bricolages divers pour Michel. C’est encore un jour de fête religieuse aux Açores et il faudra attendre demain pour récupérer le porte-filtre ré-usiné.
Fin d’après-midi,Ben, Elio et Loanita reviennent, comme prévu, au bateau ; afin que loanito puisse partir, à son tour, en rando. Elio restera à bord avec Michel pour aider aux nombreux travaux de matelotage, ainsi que de mécanique. Loanita a ses frites pour le dîner, c’est la fête !!!
Le vendredi 21, c’est couture avec Elio, récupération du porte-filtre, changement des filtres G.O., remplacement des deux sangles de coulisseaux de G.V.
Le soir, Amélia et Tim rentrent plus tôt que prévu. On dîne tous les quatre à la pizzeria du coin.
Le lendemain, samedi 22, Elio part avec Amélia et Tim pour une balade au jardin botanique. Encore un peu de couture pour Michel. Déjeuner sur le bateau d’à coté, comme d’hab’.
Le soir, tout le monde rentre de randonnée : rangements du matériel, douches . On se raconte les balades des uns et des autres. Ceux qui étaient sur l’île de Pico ont ramassé pas mal de pluie et n’ont pas pu gravir le mont le plus haut du Portugal. 
Tout le monde étant à bord, on peut souhaiter à Maya un bon anniversaire, lui donner ses cadeaux et les lettres que sa famille avait fait parvenir en République Dominicaine, pour les lui donner seulement à son anniversaire et, comme c’est la journée de Maya, c’est elle qui choisit le jeu du soir : ce sera une partie de tarot.
Le lendemain, Dimanche 23, c’est lessive pour les randonneurs, courses de bouff’, écriture des textes...etc. Faut pas chômer, si on  veut partir le lendemain pour Sao Miguel…

Résumé rando Louis, Océ, Maya
Une randonnée sur l’île de Pico. Une première journée de marche sous le chaud soleil des Açores.  Une déception de ne pas pouvoir monter le mont Pico. Quelques nuits en camping, des églises visitées et du bon  fromage de Sao Jorge. On retrouve Louise, Mickaël et Elfie pour l’anniversaire de Maya. Plongée, grottes, frites maison, fête ont constitués cette belle journée. Une bonne rando et des beaux moments partagés. 

Résumé Rando Amélia- Tim
Nous avons fait le tour de l’île de Fayal en 3 jours. Les gens aux Açores sont très gentils. Il y a plein de vaches dans les prés et pleins d’animaux différents.Nous avons vu des jardins fleuris magnifiques, époustouflants, féeriques, à ne pas croire. Nous avons découvert des paysages entre volcans et prairies. Nous sommes rentrés un jour en avance pour visiter le jardin botanique qui se trouve près du bateau. Nous y avons pique-niqué dans ce jardin extraordinaire (Cf la chanson de Charles Trenet). Voilà ! Tim a fait, comme d’habitude, des blagues. On s’est bien marré (montante). On reviendra (Inch Allah)...   

Résumé Randonnée Benjamin, Elio, Loan et Loanita
Tout d’abord Benjamin, Elio et moi partons randonner sur l’île de Faial.
Le premier jour on marche beaucoup mais on s’arrête tôt à la praia da norte pour se baigner, une douche à l’eau non salée plus des jeux au parc infantile municipal et jeu de carte. 
Le deuxième jour ce sera plus calme nous rentrons à Horta mais passons vers le Nord Est de l’île pour que Elio fasse tout le tour. Retour au bateau le repas à été FRITES ! (pour remonter le moral  de Loanita)
Le troisième jour nouveau groupe avec Benjamin, Loan x2. Là, on repasse au même endroit au début pour que Loan regarde la grotte que nous avons faite avec Elio et la coulée de lave refroidie au phare de Capelinhos. Nous dormirons au camping de Salao le seul gratuit sans besoin de pièce  d’identité.
Le quatrième jour nous partons pour la Caldeira. Loan(ita)

Résumé randonnée Mickaël et Louise
Premier départ pour Louise. Un peu à l’arrache sans hamac, sans carte, ni carte bleue, mais heureusement on avait des vitamines (#Christophe). Départ émouvant pour Mick, voyons ce que ce départ bringuebalant va donner. On aura écourté, reporté voir supprimé certaines de nos ascensions. La pluie à nos trousses, des nuits sur du dur ou mouillées, trois kilos de pommes de terres en main, on finira en beauté par une belle plongée, une chouette randonnée et un fish and chips bien mérité.   

Conclusion: Les randonneurs sont revenus contents de leurs balades et le bateau est réparé. 
Notre fresque est certainement une des plus belles que nous ayons réalisée. Beaucoup de marins sont passés la regarder et féliciter les artistes du bord. Horta a tenu parole. Il y a dans ce port une ambiance à nulle autre pareille, un parfum de solidarité et puis, les traces laissées par des centaines de marins sur les murs du port en font un lieu particulier. Nous reviendrons….
Michel et Louis