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25 octobre 2020

Position du bateau le 25 octobre

 

Position du bateau le 25 Octobre à 12 heures

Ils avancent à 7 noeuds, avec un vent de NNW.

Ils leurs restent 450 milles nautiques avant l'arrivée à Mindelo.

21 octobre 2020

Dernières nouvelles des Canaries par Morgane

 Chers amis, parents et tous ceux qui nous suivent, bonjour. 


La prochaine fois que nous aurons une connexion internet nous serons un peu plus bas dans l’Atlantique, un peu plus loin dans notre voyage…

Mais pour ne pas vous laisser sans nouvelles d’ici là, voici un petit panaché de nos randonnées sur l’île de la Palma, avec quelques photos. Nous sommes partis durant 3 à 5 jours sous un beau soleil.

Nous avons transpiré et apprécié fouler la terre de nos pieds, retrouver aussi de l’espace. 

Les randos c’est aussi une respiration, comme une pause de cette vie toute en proximité que nous partageons sur le bateau.



 

Randonnée de Théo et Océane :

«Moi, ce que j’ai préféré, c’est le paysage en haut des crêtes, la différence entre la montée et le paysage de la caldeira de l’autre côté!». Théo

« J’apprécie ce mode de randonnée qui nous demande de trouver où dormir, trouver de l’eau, à manger... C’est comme des petits challenges quotidiens, ce qui nous amène à vivre l’aventure» Océane


Randonnée de Louise, Maylou et Maxime:

«J’ai aimé escalader au milieu des rochers dans  le canyon de la cascade colorée». Maylou.

«J’ai bien aimé marcher dans les tunnels, rigoler...je ne conseille pas de dormir entre les cactus. En espagnol j’ai appris à dire: «¿Que hora es por favori ?» vu qu’on avait pas de montre. Je repartirai. Ça va.» Maxime.

«Sentir la terre sous mes pieds, humer l’odeur des arbres immenses, s’abreuver de l’eau des rochers, marcher au rythme du corps… écouter les montagnes … c’est embrasser le vivant et se laisser habiter par les éléments.» Louise.

Randonnée de Kylian et Benjamin:

«Ce que j’ai apprécié pendant cette rando c’est notre mission où on a cherché de l’eau pour se laver avant la tombée de la nuit. 

On part en courant laissant notre campement, frontale à la main, et on finit par se baigner dans une retenue d’eau. 

On se couche propres, et on a bien rigolé.» Ben


 


Randonnée de Seb, Ewen, Tanaé et Morgane:

«Mon meilleur moment dans la rando , c’était quand j’ai joué avec Ewen à faire la course de petits bateaux dans la rivière de la Caldeira , on a bien rigolé». Tanaé

«Ce que j’ai aimé c’est de jouer avec les petits bateaux dans la rivière, moi aussi, pendant la rando j’ai appris à dire: «un poquito de agua por favor».           Ewen

«J’ai aimé les discussions avec Ewen et Tanaé pendant la marche dans un cadre magnifique, voir Ewen et Tanaé rigoler dans la rivière, chercher des petits cailloux comme des trésors sur les chemins, couper les cheveux de Seb au campement, et slalomer entres les pins majestueux. Les épines de pins recouvraient le sol comme si c’était de la neige, sur cette pierre volcanique si noire et si chaude.  Et ce que j’ai bien apprécié c’est de lâcher le contrôle, se laisser aller à la marche et à la surprise de la découverte. Morgane 

« j’ai aimé cette rando à partir du moment où j’ai lâché prise sur l’organisation, quand je suis arrivé à la cascade colorée et jusqu’à la fin de la rando. ». Seb


Nous accueillons avec grand plaisir à bord une nouvelle personne : Sydney. 

Ce qui lui a donné envie de venir, nous a-t’elle dit, c’est de voyager, découvrir et quitter sa routine.

L’équipage est complet et enfin Maylou pourra partager sa cabine avec une autre fille. Youpi.

Nous partons mardi pour deux jours de mouillage sur une autre île des Canaries avant de lever l’ancre mercredi pour le Cap Vert. 

Morgane 



Auto-portrait de Sydney :

« J’ai découvert les séjours de rupture grâce à mon éducatrice qui par la suite m’a présenté Monsieur Chaillou (du CD de l’Essonne). 

Quand il m’a parlé du bateau, j’ai tout de suite été emballée par l’idée de voyager, découvrir de nouvelles choses. J’ai peur de l’inconnu et je suis assez timide, c’est pour ça que j’ai eu du mal à me lancer.

J’habite dans le 91, plus précisément Longpont sur Orge. J’ai une grande sœur qui a 19 ans, bientôt 20. Je suis assez proche de mes parents ce pourquoi ça a été très dur de les laisser. J’aime bien la muscu, j’en faisais régulièrement chez moi. Je n’aime pas les insectes. Je me débrouille en anglais car je regarde des séries en anglais. D’après les photos du blog et les représentations que je me faisais du bateau, je n’imaginais pas avoir autant de place dans la cabine. »

13 octobre 2020

Depuis les îles Canaries

Chers amis, parents et tous ceux qui nous suivent, bonjour.

C’est nous les courjus de l’extrême qui allons vous narrer les dernières péripéties du glandeur nature. Vlà déjà sept dodos qu’on était à ce que le commun des mortels appelle le détroit de Gibraltar. Pour nous, c’est la planète Gigi, nous y avons débarqué en annexe et sous la tempête, et là, ça a courjuté ! Des messieurs très sérieux avec un képi sur la tête nous ont demandé si on était des migrants (peut-être polonais, suisses ou français?). L’eau est rare et ne se donne pas sur la planète Gigi… Pas possible d’emprunter un diable sans papiers, même si on a des têtes d’anges. Donc c’est soit en échange d’un petit billet, soit il faut traverser la grande allée, remplir les bidons au petit robinet et tout porter. Et quand il pleut, c’est pieds nus en courant. Dépités de ces aventures, on se dit qu’avec les singes ce sera de meilleure augure. Alors c’est parti, on traverse des avenues de montres et de bijoux, on entame l’ascension du gros caillou, mouillés de la tête aux pieds, tout ça pour se faire rejeter au sommet…

L’équipage du glandeur nature repart électrique mais content de continuer l’aventure. Et l’Atlantique est si magnifique qu’il apaise nos esprits pollués par les grandes cités. Ces quatre jours de nav’ ont permis de recharger nos batteries. Dans cette immensité aqueuse, on reprend le rythme et les habitudes propres à notre microsociété. Ça semble apaiser les tensions, le groupe se reconnecte.

Ah, nous avons oublié de vous parler de notre bel équipage et de leurs responsabilités pour assurer l’avancement, la survie et l’apprentissage. Il y a les pommes de tire veille, Ben et Maylou, qui s’occupent de faire des nœuds partout et de brûler les bouts. Il font ce qu’on appelle du matelotage dans le langage marin. Ensuite il y a les sansfuite, Seb et Tanaé, qui s’occupent de boucher les trous du bateau avant chaque navigation. Ils nous racontent des belles histoires d’échouage, de mise à feu du bateau et tout ce qu’on ferait dans cette aventure rocambolesque. Il y a aussi les plombierspaspourris, Océane et Ewen, tous les jours ils trient les légumes en cours de pourrissage pour que nous les cuisinions. Ils font aussi des petites listes pour qu’on ne perde pas trop de temps en magasin et puis ils savent où trouver la source. Les cambouiman, Théo et Seb(bis), ils adorent mettre les mains dans le moteur, réparer les fuites, bidouiller, c’est bien pratique quand le vent nous fait la tête et que l’on n’est pas patients. Les jaiunetouchesurlannexe, Maxime et Morgane, ils s’occupent de faire des gros tas de kayaks et d’annexe à l’arrière du bateau et de tout attacher. Ils s’occupent aussi de prendre soin du matos de pêche, ce qui est bien pratique quand les plombierspaspourris sont en congé et qu’on n’a plus rien à bouffer. Et enfin, les courjus, les meilleurs, c’est nous Kylian et Louise, qui sommes responsables de l’électricité. On branche, on débranche et on s’assure qu’il n’y a pas de courant d’air.

Reprenons l’aventure…Après quatre jours de navigation nous changeons de cap et prenons un courant alternatif car le safran a pris du mou. Capricieux safran. Et ça tombe bien, il y a une île pas loin où tout le monde est content de s’arrêter. Nous y passons trois jours bien chargés. C’est toujours comme ça sur le glandeur nature. Bon, il y a aussi des tensions, des équipiers qui pètent des câbles, qui reviennent à la charge et ça fait des court-circuits. Heureusement on avait un volcan à gravir, des fonds sous marins colorés à explorer et des étendues désertiques à parcourir, et tout ça nous a permis de recharger nos batteries.

Et nous voilà repartis pour deux quarts de nuits avant d’arriver aux Canaries, plus précisément à Santa Cruz de la Palma. C’est une arrivée en grande pompe, rien qu’escortés par une trentaine de dauphins et accueillis à la marina par notre cher ami David le Généreux. On finit les textes, les mails, on astique notre bateau chéri et c’est parti pour les randos.

Alors à la prochaine pour de nouveaux jeux de mots. On se tient au courant. Bisous.


Les courjus, Kylian et Louise


 

7 octobre 2020

aux îles Canaries


 Le bateau est arrivé aux îles Canaries, ils sont mouillés à Graciosa et préparent leur escale à la Palma.


5 octobre 2020

En route vers les îles Canaries

 Le bateau est parti de Gibraltar vers les îles Canaries.

Ils ont du vent du Nord (les alizés) qui les pousse tranquillement à 7 noeuds dans la bonne direction...



1 octobre 2020

La lettre "co" de Gibraltar

  Bonjour famille, ami(e)s, anciens et futurs voyageurs qui suivent nos aventures !

Dimanche 20 septembre au matin, Grandeur Nature appareille pour sa 16ème expédition avec un nouvel équipage. 

Vous pourrez découvrir à son bord :

- Ewen 8 ans, graine de pirate, La baleine.

- Tanaé 9 ans, matelot, équipée de son ukulélé enchanté.

- Maxime 13 ans, tout dans le sens de la rime.

- Maylou 14 ans, aime quand c’est tout doux.

- Théo 15 ans, poisson né hors de l’eau.

- Kylian 17 ans, breton, pêcheur sans canne.

- Océane 23 ans, joie de vivre, elle a toujours la banane.

- Louise 25 ans, posée et réfléchie, elle est douce comme la brise.

- Benjamin 34 ans, la mer est son jardin.

- Morgane 40 ans, fée des pains de campagne. 

- Sébastien 46 ans, marin à l’humour enfantin.

Nos deux premiers jours de navigation ont oscillé entre moteur et voiles, nous sommes arrivés à Majorque avec une moyenne de 5 nœuds en 55 heures. Très joli mouillage découvert sur la côte nord de l’île, sauvage et peuplée de chèvres. La météo n’annonçant pas de vent, nous profiterons de ce lieu pour plonger tous ensemble, explorer des grottes et admirer ce magnifique paysage. Le 24 nous repartons du mouillage et nous nous retrouvons au près avec 25 nœuds de vent et des vagues de 2 mètres. C’est sportif, humide et très désagréable, alors on décide de se replier pour passer la nuit dans un mouillage et attendre que le vent tourne. Au matin le vent passe enfin nord ouest et nous pousse pendant plus de 24 heures. On surfe toute la journée avec une moyenne de 10 nœuds et une pointe à 17,2 nœuds exécutée par Tanaé. Avant la fin du coup de vent, alors que Kylian est à la barre, le pont craque juste derrière son siège, c’est la strate au niveau du point de tire de l’écoute de la grand voile qui s’est délaminée, ça nous demandera une bonne journée de réparation. 









Les deux jours suivants, le vent se calme, ce qui nous permet de continuer notre lecture collective (Les indiens de la ville lumière) et faire des temps de baignade. Le 28 est sûrement la journée la plus incroyable qu’on a vécue lors de cette traversée de la Méditerranée. Pendant 2 heures 30 nous avons eu la chance de partager un moment d’observation avec des globicéphales. Par groupe de deux à quatre personnes nous avons tous eu l’occasion de nager près d’eux. C’était un groupe d’une trentaine d’individus avec un gros mâle dominant que l’on a appelé Jordy le globi, il y avait aussi beaucoup de bébés qui restaient bien groupés au milieu d’adultes afin de se sentir en sécurité. 



On arrive le 30 à Gibraltar, le seul endroit où l’on va repasser à la fin de notre voyage. Gibraltar est une escale technique cette année car nous allons devoir nous occuper de plein de choses : la strate, la grande voile, la fuite du moteur, les lettres, les mails et les magasins pour se réapprovisionner. 



Petits témoignages de l’équipage suite aux questions : 

« Comment as tu vécu cette première étape ? Qu’est-ce que tu as aimé ? »

Ewen : « Je l’ai bien vécue et j’ai aimé voir des dauphins » 

Tanaé : « Pour moi cette semaine s’est très bien passée, on a eu du mauvais temps et du beau temps. J’ai aimé sauter à l’avant du bateau à 2 nœuds »

Maxime : « Très bien, mais j’ai eu un peu le mal de mer vers les trois premiers jours. J’ai aimé le premier jour quand on s’est tous retrouvés. »

Maylou : « Je l’ai bien vécue, j’ai été contente et satisfaite de ce départ. J’ai aimé nager avec les globicéphales. »

Théo : « J’ai l’impression que ça fait trois semaines qu’on est partis. J’ai aimé passer du temps avec tout le monde. »

Kylian : « C’est comme une mise en bouche du voyage. J’ai aimé plonger avec les globis, et l’esprit de groupe pour ce départ. »

Océane : « J’ai beaucoup aimé cette navigation parce qu’il y avait une alternance entre tempête et vent faible. Beaucoup de manœuvres où tout le monde s’implique, j’y prends goût. J’ai aimé l’ambiance agréable du groupe et l’escale que nous avons faite aux îles Baléares »

Louise : « J’ai été traversée par des émotions intenses, une adaptation progressive pour trouver un équilibre intérieur et dans le groupe. J’ai été très touchée par le moment partagé avec les globis. »

Ben : «Météo instable et fatigante mais groupe sympa et motivé. J’ai aimé découvrir un nouveau mouillage et plonger tous ensemble. »

Morgane : « J’ai bien vécu cette première semaine, j’étais contente de retrouver tout l’équipage, je me sens satisfaite que chacun prenne attention aux autres. J’ai bien aimé la plongée tous ensemble, la découverte de notre première île. »

Sébastien : « Fatigant de prendre le rythme de navigation. J’ai aimé les moments collectifs, il y a de la joie sur le bateau comme pendant les moments de baignade. »


Ben et Théo pour l’équipage.

24 septembre 2020

C'est parti!

 le bateau est parti dimanche 20 septembre...



5 septembre 2020

Pas d’Assemblée Générale de G.N. le 19 septembre

 -Sète le 04 septembre 2020-


Bonjour à tous,


Dans deux semaines, le W.E. du 19/20 septembrePas d’Assemblée Générale de G.N. le 19 septembre l’après-midi mais l’arrivée et l’installation de l’équipage et le départ de l’expédition le dimanche 20 au matin! 


En guise d’A.G., nous avons décidé de faire une réunion du Conseil d’Administration de l’association.


D’accueillir l’équipage et leurs familles et référents.


Mais de ne pas prendre de risque avec le virus et donc de limiter le nombre de personnes présentes.



Ceux qui viennent devront respecter les mesures de distanciations.

Le but est d’essayer de ne pas contaminer l’équipage qui part en expédition! Venir avec son masque de protection!


Pour le repas du samedi soir, ceux qui seront présents le samedi soir apportent de quoi se nourrir pour un pique-nique personnel à manger sur place, pas de buffet comme d’habitude.


Pour Dormir le samedi soirchacun se débrouille, des lieux existent à Sète: Auberge de jeunesse, «Hostel Georges», le Lazaret…



Pour tous!


L’Adhésion 2020/2021, se fait à partir  de maintenant.

Trois niveaux de cotisations sont proposés:

Une cotisation individuelle de 20 €.

Une cotisation familiale de 25 € (Pour tous les membres d’une même famille). 

Une cotisation de soutien de 35 € ou plus. Ainsi chacun peut nous soutenir suivant ses moyens.  Chèque à l’ordre de Grandeur Nature. 


Amicalement. Le porteur de projet: Christophe Dasnière

 

Mail: grandeur_nature@yahoo.com - Tél : 04 67 43 25 64.


À renvoyer avec votre règlement:- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 



Nom:.......................... Prénom:........................... 



Adresse mail:......................................................

16 août 2020

A.G. et départ de l'Expédition 19 et 20 septembre

 - Sète le 15 août 2020 -

Bonjour à tous,

Dans un peu plus d’un mois, le WE du 19/20 septembre, l’Assemblée Générale de GN le 19 septembre l’après-midi et le départ de l’expédition le dimanche 20 au matin! (inch’allah comme ont dit ici!)

Depuis la fin du stage de juillet, nous avons pris un temps, avec beaucoup d’échanges entre nous (équipe et C.A.), pour décider du prochain départ. Et nous avons finalement décidé de partir comme prévu initialement, mi-septembre, pour faire notre parcours habituel en Atlantique.
Bien sûr nous ne connaissons pas l’avenir et n’avons, comme tout le monde, aucune certitude sur l’évolution de l’épidémie de Covid 19 et de son impact sur notre programme et ses escales.
Il nous faudra nous adapter, pays par pays au fur et à mesure.
Au cas où il ne soit pas possible de maintenir le programme habituel, nous avons même préparé un itinéraire (bis) en Europe (Canaries et Açores inclus) qui pourrait nous permettre de maintenir l’expédition… Bref, nous sommes motivés, avant tout  pour permettre aux jeunes qui ont fait les stages de partir cette année!

Samedi de 13h30 à 19 heures: Assemblée Générale à Sète.

 Le programme:      Bilan de l’année écoulée.
Rapport moral et financier.
Présentation de l’expédition 2020/2021 et rencontre avec tous l’équipage
Élection du Conseil d’Administration.

De 19h30 à 21 heures - Repas du soir ensemble.
Discussions – images de l’année: les travaux et les stages…
Pour le repas, le plus simple est que ceux qui le s

ouhaitent, apportent de quoi manger pour un pique-nique collectif à partager sur place.
Pour Dormir le samedi soir, chacun se débrouille, des lieux existent à Sète: Auberge de jeunesse, «Hostel Georges», le Lazaret…
 

Dites-nous votre moyen de transport et si vous venez en train!

Pour ceux qui ne l’ont pas encore fait!

L’Adhésion 2020/2021, se fera à l’AG le 19 septembre à Sète.
Trois niveaux de cotisations sont proposés:
Une cotisation individuelle de 20 €.
Une cotisation familiale de 25 € (Pour tous les membres d’une même famille).
Une cotisation de soutien de 35 € ou plus. Ainsi chacun peut nous soutenir suivant ses moyens.  Chèque à l’ordre de Grandeur Nature.

Amicalement.    Le porteur de projet: Christophe Dasnière

Mail: grandeur_nature@yahoo.com - Tél : 04 67 43 25 64.
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GRANDEUR NATURE - ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 19 septembre 2020

Nom :..................        Nous serons:........ personne(s).

Je mange avec vous samedi soir: ❒  Nous serons:........ personne(s)

28 juillet 2020

Lettre collective de fin de stage

Nous avons fait des courses à Ajaccio, une équipe marché et supermarché. Nous avons ramené sur nos dos et bras fatigués des abricots écrasés, des melons et une grosse pastèque. Dans les rochers on a même trouvé un pare-battage… et Louise ! 
Tandis que Sullivan est parti prendre son ferry. Nous avons aussi pris le temps de remplir les réservoirs d’eau après une longue manœuvre. 
Après cela nous sommes partis sur les îles Sanguinaires où nous avons cette fois-ci débarqué. 
Du haut du phare, nous avons vu un coucher de soleil magnifique tout en lisant des « robinsonnades ». 
Le lendemain, direction Scandola: un mouillage époustouflant et rouge ! 
Certains ont sauté des rochers, d’autres ont fait du kayak-plongée dans des grottes sous-marines un peu flippantes. C’est aussi là que nous avons commencé notre bilan collectif de fin de stage, on se creuse les méninges sur nos attentes, nos relations et  notre fonctionnement collectif. 

Nous quittons la Corse en fin de journée, et arrivons à l’anse de Gau, 24 heures plus tard,  après une nuit de quart et une rencontre avec au moins une baleine qui nageait près du bateau. 
La manœuvre de mouillage s’avère difficile, normal, nous avons perdu une hélice… 
Le lendemain : mission recherche de l’hélice. Sans succès. 
Dans la matinée nous allons jusqu’au mouillage de la baie de Lequin à Porquerolles pour monter la nouvelle hélice (après avoir été manger une glace!). Durant le montage, cette fois-ci c’est la clé à molette que nous perdons au milieu des algues.
S’ensuit un nouvelle plongée « sauvetage » et après un nouvel échec, nous partons pour les Calanques. 

Pendant cette navigation, durant une baignade, Maxime lâche le bout qui le reliait au bateau. 
Une petite manœuvre plus tard, nous récupérons 
le baigneur à la mer.
Dernier mouillage à Morgiou avant une navigation éprouvante jusqu’à Sète. 
Après vingt-cinq heures au près et des bords pas très efficaces nous arrivons salés et fatigués mais bien bronzés ! Et pour Lobsang, la conclusion de ce stage : « L’amour est dans le près ! ».

La première douche à l’eau douce depuis trois semaines nous attend au port de Sète. 
C’est aussi un temps de rangement, de bilan et de rencontre avec Carmen, la psychologue de Grandeur Nature. Il sera bientôt l’heure des adieux, en attendant le prochain périple !

Ces 3 semaines sont passées très vite et cela fait drôle de se retrouver sur le quai de la République dans Sète où l’aventure avait commencé.

L’équipage de Grandeur Nature.

17 juillet 2020

Lettre collective du 6 au 17 Juillet.

L'AUBE SANGlante est levée
L'EAU, LA, est un océan de beauté.
Je sors de mes rêves ou j'étais à la fois peter pan EWENdy et
TAN TAN et MAYLOU.
Je SUe dans mon LIt, encore VANNE par cette nuit.
Il faut que je me lève et MORGANise, tirez sur la LIANE KI hisse la voile pour MAXIMiser cette petite brise !
J'ai une THEOrie sur le voyage: accroche un saint CHRISTOPHE au pare-battage, va de l'avant et tourne la page;
Lobsang.

On est partis de Sète le 7/07, mais il n'y avait pas 7 jeunes. On a fait notre premier quart de nuit, et dans l'après-midi on est arrivés à Porquerolles. Footing, randonnée, jeu de piste, kayak, plongée et exercices de naves pendant 2 jours avant le départ vers la Corse. On a fait notre deuxième quart de nuit en direction des îles Sanguinaires où l'on a été accueuillis au petit matin par des dauphins. Au mouillage, certains ont vu de nouveaux poissons et des murènes. On a commencé notre descente vers le sud de l'île, de tours génoises en tours génoises ; et du haut de la baie de Cacalu on a contemplé les eaux turquoises de la Corse. Après avoir randonné, escaladé des rochers et exploré les fonds marins, cap sur Senetosa. On pique-nique tous ensemble au pied de la tour à l'échelle cassée, à laquelle on est tous montés, sauf Sullivan qui avait un peu le vertige. On a utilisé la force de nos bras pour débarrasser la nature des vilaines batteries qui polluaient les rochers, une bonne action accomplie ! Comme chaque jour, on lève l'ancre vers notre nouvelle baie : Roccapina. Avec les kayaks, on a rejoint la plage pour faire des acrobaties et du jonglage. Puis, nous naviguons en direction des Lavezzi, cette petite île de cailloux polis par le vent aux multiples formes éléphantesques. Et nous voilà, ce soir, en route vers Ajaccio pour récuperer Louise, déposer Sullivan et se réapprovisionner en eau et nourriture. Première navigation mouvementée au près, premières vagues, mal de mer et premiers embruns pour l'équipage !


"Après une bonne matinée la moitié du groupe dont moi allons faire une randonnée sur l'île de Porquerolle. Nous avons préparé un jeu de piste pour les autres le lendemain tout en se perdant en suivant Lola. Nous continuons notre chemin en admirant plein de beaux paysages verts et bleu".
Théo
Certains aiment faire les lézards sous le soleil pour ma part je préfère beaucoup plus sous la lune. Avec les brises fraîches qui caressent tes joues chaudes tout droit sortient des oreillers. Les embruns. J'aime par dessus tout le reflet du ciel étoilé sur la mer en constant mouvement. Ce genre de vue me rappelle que je suis là bien vivante. Que mon sang brûle à l'intérieur ,que mon coeur bat à la chamade et mes yeux se remplissent d'étoiles fillantes. Ce sont mes quarts de nuit.
Maylou

Nous naviguons de nuit. Christophe est à la barre, je m'asseois près de lui. On se réveille, nous parlons peu. J'aime naviguer sous les étoiles. A l'horizon, la lune se lève lentement, prenant des allures de voile nacrée.
Un grand merci à l'association "Grandeur nature ou la parole des enfants".
J'ai partagé avec vous une aventure inoubliable !
Cela me rend heureux de voir les jeunes s'amuser, rire, s'émerveiller.
Je vous souhaite un bon voyage ! J'espère vous retrouver bientôt...
Sullivan

On jouait tous ensemble quand tout à coup, Christophe dit : " il y a des dauphins". On en voit un, deux et trois puis une vingtaine qui sautent. tout le monde était content.
Maxime

Une mouette trouve un bout de pain, une autre mouette arrive. Celle qui arrive dit : " on fait mouette mouette?". Et c'est parti pour une soirée de blague .Je raconte avec Tanaé beaucoup de blague à Kylian qui rigole avec les autres!
C'était amusant...J 'ai bien aimé ce moment.
Ewen

Avec Lobsang, Tanaé, Lola et Maylou nous sommes partis vers 7h30 dans la baie de cacalu faire une rando. On a vu des paysages magnifiques la roche était lisse avec des formes creusées par le vent. la mer était claire et la vue était belle.
Kylian

La pointe Sénétosa.
Moi mon endroit préféré de la Corse c'est la pointe Sénétosa. J'aime que ce soit loin de la civilisation, pas de route, ni de maison, on y vient en bateau ou à pied. Il y a une tour génoise comme dans chacun des mouillage où nous nous arrêtons et un phare. Cette année nous n'y sommes restés qu'une journée, mais j'y ai fait une chouette balade avec lola, Maylou, Maxime et Tanaé.
Nous avons contourné la colline où se dresse la tour par le nord, trouvé la petite source qui coulait au milieu d'une clairière. Nous n'avons mis qu'une heure trente a arriver à la tour, d'où l'on voyait toute la côte et Grandeur Nature au mouillage. Là j'ai pu faire une sieste - contemplative pendant une heure!
Avant l'arrivée de tout l'équipage avec le repas du midi.
L'après-midi nous avons changé de mouillage.
Christophe.

L'échelle cassée
Au sommet de la pointe de Sénétosa se perche un des 83 tours génoises de la Corse, surplombant à 360 degrés la baie, le maquis touffu de la Corse et les rochers tous plus biscornus les uns que les autres. Au pied de cette tour, même s'il n'y a plus qu'une moitié d'échelle, l'équipage s'organise pour rendre l'ascencion plus facile. Car Grandeur Nature c'est un peu grimper, se hisser, vaincre ses peurs et prendre un peu de hauteur.
Lola.

J'aime ces rochers roses, ronds aux formes inspirantes. A chaque jour sa tour sauf aujourd'hui où nous avons exploré pieds nus les îles Lavezzi. Petit bout de terre entouré d'eau, de cabane de bois flottés, on croise un éléphanteau endormi d'un sommeil minéral. Non loin de lui un ours polaire guette l'horizon!
Puis un phare, seule trace de vie sur cet archipel visité par les touristes en journée.
Une matinée d'exploration robinsonne qu'on traverse en discutant paisiblement les uns avec les autres.
Morgane

On a navigué, on a été trempés et pour la plupart ils ont dormi sous les embruns des vagues. Et sous un ciel nuageux on a traversé entre les
lavezzi et cali di baiji. C'était ma première navgation avec de la houle, j'ai aimé que ça bouge, que ça saute.
Tanaé

Voilà, demain matin, nous déposons Sullivan et nous récupérons Louise qui vient passer la dernière semaine du stage avec nous.
L'équipage

10 juin 2020

Enfin!

  Bonjour, à tous,

Quelques nouvelles: Nous avons fait notre premier stage, fin mai. Avec 5 jeunes et 5 encadrants.
Nous avons choisis de faire ce stage dans la Ferme d’un ami, marc, qui a aussi été encadrant sur une expédition, il y a 22 ans. Pour être dans les même conditions que lors de nos escales pendant le voyage, nous campons. 
Nous avons ensemble installé une cuisine, une douche et des toilettes sèche en extérieur, nous démonterons tout cela à la fin du stage. Nous sommes à 600 mètres d’altitude, surplombé par un sommet à 1200 mètres. Cette ferme se trouve sur une petite route sans issue qui dessert quelques fermes, à 15 km de Lourdes.
Nous sommes venu pour participer aux travaux de la ferme: Nourrir les animaux, faire du maraîchage et les travaux que nous indiquera Marc, l’idée étant de se rendre utile. 
Les règles de vie sont les mêmes que pendant le voyage: Pas de téléphone, de cigarettes, d’argent de poche, ou de sortie non collective et encadrée par un adulte. Les jeunes participants ont accepté préalablement ce fonctionnement et sont motivés pour participer au voyage en bateau que nous proposons. Il sont là pour s’essayer à cette vie collective, mieux nous connaître et décider à la fin s’ils souhaitent poursuivre l’aventure nous partageons avec eux ces objectifs.
Les 4 premiers jours sont consacrés à l’installation de notre campement et à la découverte du lieu et de ses environs: marches et baignades dans les rivières, pique-nique au sommet de la montagne qui nous domine, découverte de la nature, arbres et grottes sur des sentiers thématique. Enfin mise en place d’une routine et d’horaires de fonctionnement du collectif. Une journée type: Levé à 6h30, pour ceux qui le souhaitent, pour nourrir les animaux. Préparation du petit déjeuner par un jeune et un adulte, qui sera pris en commun à 7h30. Discussion sur le programme de la journée. Suivi des tâches ménagères: 2 personnes rangent les lieux de couchages, 2 autres le campement. 
1 personne est chargé de raconter la journée de la veille (il doit aussi faire un dessin), 1 autre sera le photographe  du jour, enfin 1 jeune et 1 adultes préparerons les repas et feront la vaisselle toute la journée. Et ce programme se répète quotidiennement comme sur le bateau.
La semaine suivante, nous avons travaillé plusieurs heures par jours sur la ferme à des travaux de maraîchage, fabrication d’une clôture (400m)… En respectant l’âge et les capacités de chacun, bien sûr.
Nous avons aussi fait des réunions, discussions, groupe de paroles sur le thème de la vie en groupe et du voyage que nous allons faire. Nous n’avons eu qu’un jour de pluie, où nous nous sommes repliés dans une grange vide.
Beaucoup de bons moments et de partage, clos le samedi par un bilan général, préparé les 2 jours précédents (1 jeune /1 adultes). Nous avons été ravi de vivre chez Marco qui est une belle personne, on y reviendra!

Concernant le recrutement de l’expédition 2020/2021 si nous avons déjà notre équipage «jeunes de famille», nous avons demandé à un des « jeunes sous tutelle » de ne pas revenir en juillet, il n’en reste donc qu’un! Bien sûr d’autres contacts sont pris et il reste 3 semaines pour trouver les 3 autres candidats au départ!

Dans la foulée du stage nous avons remis le bateau à l’eau, sous la direction de Sébastien (alias Grand-Séb.), les photos sont sur le blog: www.flickr.com/photos/grandeurnature/ 

Merci aux adhérents qui ont ré-adhéré en 2020.


Amicalement.         Le porteur de projet,
Christophe Dasnière