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24 novembre 2018

la lettre de la traversée

Chers parents, amis et adhérents,

Nous sortons de la baie de Mindelo avec 35 nœuds de vent, nous faisons de beaux surfs sur de belles vagues. Nous avançons si vite qu’en 4 jours nous arrivons déjà à la moitié du trajet vers Fernando De Noronha au Brésil. Pendant ces 4 jours : Loanita, Seb et Louis ont souffert d’un virus qui leur a donné une grosse diarrhée aiguë. C’est à coups d’antibiotiques qu’ils s’en sortirons après sept jours de maladie. Nous avons profité de passer la ZIC (Zone Intertropicale de Convergence aussi appelée « pot-au noir »), une zone où il pleut beaucoup, pour désaler le pont, remplir des seaux d’eau douce et prendre une bonne douche. Le beau temps revient ensuite, avec lui les superbes couchers de soleil, les dauphins et les baignades collectives. Pour chacune de nos retrouvailles autour d’une tisane pour le goûter, nous sommes tous impatient de retrouver nos chèrs « Capitaines des Sables » notre nouvelle lecture collective sur les enfants des rues au Brésil.
Le moment le plus marquant a été celui du passage de l’équateur. Christophe déguisé en Poseïdon et Ismaël en sa femme Amphitrite (les anciens dieux de la mer) nous ont demandé de sacrifier un membre de l’équipage pour passer l’équateur et avoir le droit de pénétrer dans leur royaume. à chaque fois qu’ils désignaient une victime les membres de l’équipage la défendait en expliquant pourquoi nous avions besoin d’elle. Alors Amphitrite a prit notre défense et nous a demandé de se baptiser avec l’eau de l’équateur et de se couper une mèche de cheveux pour la jeter à la mer en signe d’offrande. Pour que nous puissions finir ce voyage et ensuite rentrer chez nous.
C’est au prés avec 18 nœuds de vent, à une moyenne de 7 nœuds que l’on va arriver très vite sur le nouveau continent. Nous profitons du dernier grains pour se désaler le corps une dernière fois parce que au prés ça mouille sévère et donc nous sommes tous salés. Les vagues passent par dessus l’étrave et viennent jusque dans le cockpit nous mouiller.
La veille de l’arrivée, au début de la lecture collective tant attendu, l’anneau en inox qui supporte le palan de Grand-voile (une tige filetée en inox de 20 cm ) s’est cassé net et nous avons été obligé de vite le remplacer par un super cordage (Dynema) que Ben avait récupéré dans une poubelle.
Trois heures moins le quart presque tout le monde s’active sur le pont pour l’arrivée de nuit à Fernando de Noronha. Malheureusement on ne voit pas grand-chose, ce ne sera qu’au petit matin que nous pourrons découvrir la beauté de cette île.

« Comment s’est passé ta navigation ? »

Loanita : « J’ai apprécié cette navigation mais le début a été difficile. »
Mickaël : « Elle s’est très bien passée mais j’ai été malade et beaucoup dans mes pensées. »
Maya : « En général ça s’est bien passé mais au début je n’ai pas été très bien en moi, j’avais le cafard. »
Elio : « Bien mais rapide. »
Ben : « Humide et rapide. J’aurais aimé avoir une météo plus clémente pour avoir plus de temps pour faire des choses ensemble quitte à passer 2 jours de plus en mer. »
Ismaël : Elle est passée trop vite pour une traversée, difficile d’imaginer qu’on a changé de continent. Je me dit que c’est vachement plus terre à terre que l’avion. »
Timothée : « Cette navigation est passée très vite, je n’ai pas eu le temps de faire grand chose. »
Christophe : « ça a été rapide, ça été humide, il n’y a pas eu beaucoup de grain et c’était bien. »
Loan : « Le début c’était pas trop ça, j’avais plus d’appétit et je ne me sentais pas bien intérieurement je ne sais pas pourquoi. Du jour au lendemain tout est allé beaucoup mieux et j’ai super bien vécu la suite de la nav’ qui est passée trop vite. »
Seb : « Ouais ouais ouais. »
Océane : « J’ai passé une nav’ agréable parce que mon corps commence à s’habituer à la mer et j’accepte les moments où je suis malade, j’en fait des moments plus tranquille sur le pont pour réfléchir. Je sens que les jours passent vite. Me savoir déjà au Brésil me fait peur, peur que cette aventure me file entre les doigts. Une bonne navigation ! »
Louis : « Pour moi cette navigation est passée à toute vitesse, je ne réalise pas encore que je suis sur un autre continent, dans un autre hémisphère. Malgré un début très difficile (j’étais malade) j’ai trouvé cette navigation très agréable et je suis content de l’avoir vécu mais un peu déçu de ne pas l’avoir vu passée. Je suis content d’arriver sur cette très belle île de Fernando de Noronha. »

Nous avons 10 jours pour découvrir cette île mystérieuse, temps que nous a octroyé l’Administration sans payer la taxe...


Timothée et Louis


20 novembre 2018

Arrivée imminente a Fernando

La traversée se termine et le bateau arrive à Fernando!
En attendant de découvrir les récits et images de l'équipage, voici un aperçu de leur trajet durant un peu plus de 8 jours!  

16 novembre 2018

Avancé du bateau

Bonjour à tous!
Voici une idée du trajet de Grandeur Nature  depuis le début de la traversée.
Voilà déjà plus de la moitié parcouru!


13 novembre 2018

lettre collective du cap vert


Hello tout monde,
Nous allons tenter de vous raconter ce que l’on a vécu depuis notre dernière lettre collective où nous arrivions en vue des côtes Cap Verdienne. C’était il y a maintenant 10 jours. C’est à vingt deux heure que nous mouillons l’ancre sur la petite île de Santa Luzia. La nuit est déjà bien tombée il nous faudra attendre avec impatience le lendemain pour découvrir la terre.
L’île est juste belle, désertique, posée là, au milieu de l’océan, alors dès qu’on peut, on file sur la plage comme de Robinsons.
Une belle après midi de plongée, de baignade, la rencontre de biologistes (nous apprenant que Santa Lucia est maintenant une réserve naturelle), la visite de la petite chapelle, la rencontre des pêcheurs et quelques 48h idylliques, mais déjà, on doit repartir pour Saint Vincent.
Deux heures de nav assez punchy et nous voilà à Mindelo… Ah les joies de la ville !
Ça pu, ça fait du bruit, non ça ne donne vraiment pas envie.
Enfin, on prend nos marques et dès le lendemain, on lance les rituels d’arrivée : douanes, internet, banque, marché et lessives.
On part aussi rencontrer l’alliance française et le foyer d’accueil d’urgence pour enfant des rues de Mindelo, pour impulser les projets pour l’escale a venir.
Pendant ce temps, le reste de l’équipage prépare le départ sur Santo Antao.
Ça va très vite, et le lendemain déjà, nos petits groupes de randos quittent le bateau avec leurs maisons sur le dos. Ben, Maya, Tim, restent sur le bateaux pour bichonner le bébé.
Et 5 jours plus tard, nous voilà rendus à aujourd’hui. De retour à Mindelo, tous de nouveau réunis sur le bateau. Tout le monde semble enchanté mais aussi bien fatigué de sa rando, alors dans une soirée de convivialité, heureux de nous retrouver, chacun raconte les anecdotes de leurs 5 jours de rando.
Louis, Seb et Loan(e) parlent de la saignée du cochon. Océ, Loan et Elio sentent encore les effluves de l’allugar poissonnier. Maya Tim et Ben partagent leur après midi au foyer. Nous, enchantés de la rencontre de Manuel et Maria on essaye de restituer cette belle rencontre.
Et zou, tout le monde au dodo.
Ici chacun s’affaire pour la suite, on attend aujourd’hui l’arrivée de Christophe, demain les enfants du foyer de Mindelo vont à leur tour venir visiter le bateau et dans quelques jours, on part pour la traversée de l’Atlantique, en route pour le Brésil !!!
Ismaël et Mickaël


3 novembre 2018

2 novembre 2018: Arrivée à Mindelo

2 novembre 2018,
Nous voilà au Cap Vert après 8 jours de navigation, à croire que c'est le temps nécessaire entre chaque escale. On essaie de battre notre record pour la traversée de l'atlantique? 
C’est au large des côtes africaine que nous avons aperçu de nombreux animaux. De la libellule à la baleine chacun à pu voir une petite touche de vie dans cette immense étendue d’eau. Pas le temps de s’ennuyer avec l’apparition d’une grosse méduse sous le bateau, d’une tortue à l’horizon, de ces nombreux dauphins qui sautillent autour du bateau ou encore de ces bancs de poissons volants planant au dessus des vagues. 
N’oublions pas la séance ciné du soir, tout les jours à la même heure, après le repas mais jamais identique. 
C’est un magnifique spectacle que la nature nous offre mais parfois les rideaux restent fermés ou plutôt des nuages blancs ou gris nous empêchent de voir le panel de couleur apparaissant lorsque le soleil se couche à l’horizon. C’est notre cadeau du soir.
Au niveau du groupe, la bonne humeur n’était pas toujours au rendez-vous. Il y a eu des hauts et des bas, des ressenties différents mais on essaie d’en discuter et ainsi d’avancer tous ensemble. Heureusement certains évènements resserrent les liens dans l’équipage, cette semaine c’était l’anniversaire de Mickaël. Il y a eu une vrai cohésion pour organiser cette journée : préparation des gâteaux, rédaction d’une chanson, fabrication des cadeaux. Tous s’est déroulé dans la bonne humeur et l’enthousiasme, nous avions tous envie de faire plaisir à Mickaël. 
Une belle journée réussie !
Des chouettes moments en groupe, il y en a eu pleins d’autres (mais impossible de tous les raconter) notamment l’arrivée à Santa Lucia. De nuit nous avons jeté l’ancre tous ensemble et c’est seulement au petit matin que nous avons découvert ce paysage hors du commun. 
Deux journées de tranquillité sur cette île (presque) déserte et nous voila reparti vers la civilisation. 
Nous sommes au mouillage à Mindelo, point de départ pour nos randonnées. 
Ses couleurs vives, ses musiques et ses ambiances de pêcheurs nous donnent envie de mettre pied sur cette terre. Boa Dia Cabo Verde ! 

2 novembre 2018


Bonjour a tous!
Le bateau est arrivé a l'île déserte de Santa Luzia (au cap-vert) mardi dans la nuit. 
Tout le monde va bien, rendez vous très bientôt pour plus de nouvelles et des photos, quand ils seront à Mindélo qui sera le port de stationnement du bateau pendant toute l'escale Cap-Verdienne.


25 octobre 2018

Navigation le 25 octobre



Le bateau est donc en navigation vers les îles du Cap-Vert, ils ont peu de vent, direction Nord 15 noeuds, la mer est calme ce qui permet de se baigner, de travailler et personne n'est malade!
Il leur reste 60 milles nautiques avant l'arrivée.

22 octobre 2018

lettre N°3- la palma


Le 21 Octobre - Nouvelles de la Palma

Mais oui, on a tous survécu…Nos mollets, nos pieds, les quadriceps…. sont encore chaud des gros dénivelés avalés. Profitons en pour faire un petit tour des impressions de chacun. On est rentrés vendredi 19 octobre au soir.

Maya : génial - merveilleux - fantastique. Mais quand même avec des tites courbatures. Je suis contente de moi parce que j’ai vraiment bien marché. Sans même faire une crise d’asthme.
Océane : Des paysages différents, pin, montagnes lisses, falaises rocheuses. Cette randonnée a permis de resserrer les liens, de créer de la cohésion de groupe. c’était tranquille et agréable.
Elio : Mollet - Descente longue.Les chaussures Quechua, c’est vraiment bof. C’est comme ci  j’avais un caillou tout le temps dedans…. ah oui, caillou dodo duvet… J’ai aimé le bruit de la cascade pendant la sieste. même si ça m’a donné envie de faire p.p…
Loan : super super super génial. paysage variés et j’ai vu toutes la faune de l’ile.
Ben : Plein de bon souvenir qui reviennent et des nouveaux créer. plaisir de retrouver les Canaries, pleine nature. Ça fait du bien de marcher, on s’est bien marré.
Séb : Enfin, je découvre l’intérieur des terres de la Palma. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas randonnée et vue que j’ai la mémoire courte, j’ai l’impression que c’était la meilleur randonnée  de ma vie !
Surtout  quand nous étions au dessus des nuages avec le coucher de soleil, magnifique. On voyait la ville illuminée tout en bas. 
C’était chouette de partager cela avec Timothée .
Timothée : La nature était belle , tout comme les oiseaux .Les montées étaient dures, le mal de jambe était donc présent !
J’étais avec Séb c’était trop bien !
Louis : J’ai adoré, les paysages étaient superbes que dis-je extraordinaire.
Mickael :  C’était bien, il y avait de beaux paysages, je trouve que l’on a beaucoup marché, c’était long! Mais j'ai beaucoup aimé. 
 La Loan : Hard, Magique. Je trouve que c’est magnifique de pouvoir marcher au dessus des nuages sans prendre l’avion. 
 Ismaël : Grimpette et bonne suée de la mer à la Caldeira. Hyper intense à tous les niveaux.
Il y a eu plusieurs pépites : Roche de los Muchachos, nuit bivouac, replis poussée par les éléments.

Voilà nous repartons vers une aventure mer, le temps de finir les textes, les lessives, les courses, maintenant nous regardons vers le sud. 
À nous le dépaysement du Cap vert….


18 octobre 2018

Episode 2 : en route pour “Las Canarias”

De l’eau gris de plomb, une houle qui forme des collines et des vallons. Plus rien a l’ horizon… C’est l’Atlantique !!!!
La dernière fois qu’on vous écrivait c’ était en passant les portes de la Méditerranée: Gibraltar.
Depuis on a découvert l’ Atlantique,
Filante au près et au portant,
Parfois en chantant, d’ autres en vomissant,
Il règne à bord une ambiance, euphorique, comique, cosmique, tragique, nostalgique, ramoulique, tristique, pathétique, pacifique, pratique, tactique, merdique, excentrique, narcissique, stratégique, mélancolique, ludique, pronostique, pédagogique, magique, artistique, Afrique, hystérique, électrique, fantastique, intergalactique…
Alors quoi de neuf pour l’équipage?
Déjà 6 jours que nous sommes en mer, comme hors du temps, il est difficile de faire le compte de ces journées qui se suivent mais ne se ressemblent pas.
On a beaucoup navigué, on s’est pas mal amariné.
Et l’on ne compte plus les centaines de milles qui nous séparent maintenant de la France.
C’est parti droit devant pour l’aventure.
Les Canaries se rapprochent à grands pas, et notre GG filant à 8/9 nœud dans une belle dépression semble impatiente d’arriver à la Palma: Prochaine escale où de belle marches et magnifiques rando « volcaniques » nous attendent.
Mais pour cela ne ratez surtout pas la suite au prochain épisode…

15 octobre 2018

Le bateau est aux Canaries

Le bateau arrive aujourd'hui à la Palma, l'île la plus à l'Ouest des Canaries.
De là, ils pourront nous envoyer des nouvelles.
Christophe pour GN

11 octobre 2018

Position du bateau le 11-10

Position du bateau à 18 heures aujourd'hui:N 33°52' -W10°06'. Ils ont du vent dans le nez, 18 noeuds de SW et sont à 500 miles nautiques de l'île de la Palma.
Seul commentaire, pas trop de vomi, c'était pire en Méditerranée! Youpee!

8 octobre 2018

Lettre collective de Sète à Gibraltar ! le 08 octobre.


Bonjour cher parents, ami(e)s et adhérents ! 
Après le départ, à Sète nous étions 11 à bien arriver à Gibraltar ! (jeux de mots?)
Dimanche 30, un dernier plein de gasoil avant de hisser les voiles devant la digue où les tout derniers bras s’agitent pour nous souhaiter bon vent. Ce vent qui, d’ailleurs, nous fut favorable pour repartir sur de bonnes bases de navigations avec les capitaines « Ben et Sébastien » ! Tout au cours de l’après midi le vent est monté et on a commencé les quarts de nuits avec deux ris dans la grande voile (voile bien réduit en surface), 25 nœuds de vent qui nous pousse (50 km /h) et une mer très formée ! 
Lors des quarts on se relaye sur le pont par groupe de 3 pendant 3h pour faire avancer le bateau et avoir une veille permanente sur ce qui se passe autour de nous. 
Pour commencer ce sont des conditions de navigations bien agitées, certains vomissent dans des seaux alors que d’autres prennent plaisir à barrer Grandeur Nature qui surfe sur les vagues. 
Le mardi la mer se calme dans l’après midi mais nous gardons quand même une bonne vitesse, 168 milles en 24h (310 km à peut près). Nous commençons à pouvoir faire nos premiers cours d’espagnol et prendre un rythme de vie normale. 

Différentes responsabilités ont était proposé aux jeunes « aventuriers » :
-Le loan  à l’intendance
-Maya au matelotage
-Elio aux moteurs
-La Loan à la sécurité
-Mickaël à l’électricité
-Timothée annexe et rangement filet arrière
-Louis à la gestion de l’énergie et de l’eau.

À partir de mercredi le vent est complètement tombé et la mer est devenu d’huile jusqu’au lendemain. 
Les avantages, c’est que l’on a pu observer une grande quantité de dauphins, de magnifiques couchés de soleil et l’équipage a pu se reposer et manger convenablement, remanger tout simplement pour certains. 
Les inconvénients c’est qu’on avance pas beaucoup et que l’on a du passer une nuit au moteur ! 
Le vent est revenus dans l’après midi et nous avons passer la pointe de Gata le jeudi matin. 
Les conditions de navigations ont mollit et on a alterné voile et moteur jusqu’a Gibraltar, nous en avons profité pour prendre un moment pour s’exercer à la récupération d’un homme à la mer (avec une bouée et pas un équipier).

Petites impressions personnels de cette traversée de la Méditerranée sans escale :
-Maya : c’est pas toujours facile, surtout les 2 premiers jours parce qu’il y avait beaucoup de vagues et de vent. J'avais l’impression d’être vide et sans énergie par la suite c’était « génialissime » et merveilleux de pouvoir revivre normalement et pour couronner le tout 50 dauphins sont venus nous voir. J’était contente aussi de revoir la terre.
-Le Loan : les deux premiers jours ont était assez dur à cause du mal de mer mais maintenant que la mer est calme ça devient long. Je suis content de retrouver la terre et de voir les dauphins, il me tarde d’arriver aux Canaries.
- Timothée : j’ai bien aimé mais j’ai eut un coup de mou quand la mer bougeait beaucoup, sinon ça me fait vraiment plaisir de participer à ce voyage. La terre ne me manque pas mais j’ai envie d’avancer avec le bateau et d’arriver aux Canaries.
-La Loan : c’était cool parce qu’on a appris pleins de choses et qu’il y avait beaucoup de bonne humeur et de partage. Ce qui est moins cool c’est le mal de mer, donc « la molitude ».
-Sèb : on a fait pas mal de trucs mais il reste du boulot, une navigation complète comme la galette !!
-Louis : les 2 premiers jours ont était long à cause de la météo et du fait de quitter ma vie tranquille. Après quand la météo s’est améliorée on a pu faire des activités et du coup s’occuper l’esprit et faire passer le temps. Il me tarde d’être à terre pour faire des activités terrestre et voir du monde.
-Isma : pour moi la mer c’est surtout un prétexte pour apprendre à vivre ensemble, se connaître et se rencontrer. Du coup c’est positif !
-Elio : c’est un peu long au début mais maintenant que j’ai pris l’habitude du bateau c’est bien. j’aime la navigation mais un peu de terre ne me fera pas de mal !
- Mickaël : ces qq jours de nav était long, la terre ne me manque pas trop car le spectacle des dauphins est magnifique chaque jour. Je suis pressé d’arriver aux Canaries pour faire de la rando.
-Ben : j’adore la mer, j’ai besoin d’être avec des gens et me sentir utile, donc je me sens bien. La navigation était chouette il nous a juste manqué le spi pour les 3 jours de portant à moins de 10 nœuds de vent. Belle énergie dans le groupe hâte de vivre la suite !
-Océane : J’apprécie la dynamique du groupe et je perçoit l’importance d’un équipage. La bienveillance qui règne entre chacun me plaît beaucoup, j’espère que nous allons continuer dans cette lignée, voir s’améliorer. Heureuse d’être à bord ! 

Voilà pour les nouvelles fraîches, vous recevrez une nouvelle lettre collective depuis les Canaries ! 
Vous pouvez joindre le bateau pour ceux qui ne le savent pas encore, en envoyant vos mails en pièce jointe (plus facile et rapide pour nous) à l’adresse suivante : catagrandeurnature@gmail.com


L’équipe à bord pour les gens restés à terre ! 

5 octobre 2018

Position du bateau le 05/10 à 13h30.

Le bateau est dans le sud de l'Espagne, au large d'Almeria, à 300 km du détroit de Gibraltar...
Ils ont du vent de NE à 15 noeuds. Ils prévoient de passer une nuit au mouillage avant de reprendre la mer vers les îles Canaries.

8 septembre 2018

L'Assemblée Générale de GN et le départ de l'expédition 29 & 30 Septembre 2018

 Bonjour, adhérents et amis, ainsi que tous les «Grandeur Naturien».


L’assemblée Générale de Grandeur Nature aura lieu le samedi 29 septembre à Balaruc-les-Bains 
Le lieu. Chez les Kergomard, Zone Activité Economique-36 Rue des Trimarans–34540 Balaruc-les-bains (Hérault).Gare SNCF la plus proche: Sète.
Le rendez-vous précis est entre 13h47 et 14 heures.
Dites-nous si vous avez besoin d’un transport depuis la gare.

Le programme:
Samedi de 14 h à 19 heures: Assemblée Générale
- Bilan de l’année écoulée.
- Rapport moral et financier.
- L’Expédition 2018/2019.
- Élection du Conseil d’Administration.
- Présentation en images de nos activités de l’année 2017/2018.



À partir 20 heures, Repas du soir ensemble, pour ceux qui le souhaite. Apportez de quoi manger pour le samedi soir pour un buffet collectif à partager sur place.

Le départ de l’expédition 2018/2019 aura lieu le dimanche 30 septembre au matin, depuis le port de Sète ! Faites-nous savoir si vous pensez être présent…
Bonne rentrée à tous !

Vous pouvez adhérer pour 2018-2019  (bulletin ci-joint).

Pour Grandeur Nature, le Porteur de Projet 

M. Dasnière Christophe.

9 août 2018

Nouvelles de GN

Bonjour, adhérents et amis, ainsi que tous les «Grandeur Naturien».

Quelques nouvelles d’après stage de juillet, en plein été, peut-être en vacances…
Le stage, vous en lirez le récit dans le journal, mais vous pouvez aussi voir des photos sur le blog:
 https://www.flickr.com/photos/grandeurnature/         Pour résumer, nous avons passé de bons moments, tous ensemble, avec je l’espère l’équipage de jeunes au complet pour l’expédition 2018/2019 !

Un point sur les finances de l’association, nous allons être « pauvres » avant le début de l’expédition et une petite explication s’impose: En juin nous avons dû payer 5000 €, lors d’une « conciliation » devant les prud’hommes avec un ancien salarié encadrant de la dernière expédition (2016/2017): M. Dupont Jacques.
Nous avions embauché M. Dupont pour un contrat de 12 mois en CDD dans le cadre d’un emploi aidé (CUI-CAE) nous avons signé un contrat type, qui est le même pour tous les salariés de Grandeur Nature (SMIC - 35 Heures) quel que soit leur poste et leur ancienneté. Comme il s’agissait d’un contrat aidé d’un an renouvelable, avant l’échéance du contrat nous avons signé avec M. Dupont la prolongation de ce contrat (avec la région qui en finance l’aide). M. Dupont a décidé deux jours après de ne pas exécuter ce contrat. Nous avons demandé à notre comptable de calculer le solde de tout compte pour l’année de contrat écoulée (comme pour tous les salariés), le comptable nous l’a fait parvenir en nous signalant que les contrat aidé type CUI-CAE ne donnait pas droit à une prime de précarité, nous ne lui devions pas de prime de congés, M. Dupont ayant été payé pendant 5 semaines de congés qu’il a pris du 30 juillet au 9 septembre, (40 jours). J’en ai informé M. Dupont en même temps que nous lui versions son dernier salaire, comme il s’étonnait de ne pas toucher de primes, nous lui avons transmis la réponse du comptable. Mais il a continué à demander le paiement de cette prime qui était écrite dans le contrat type signé.

Après de longs échanges (par mail) pendant le mois d’octobre entre M. Dupont et le Conseil d’Administration, nous avons pu nous voir avec M. Dupont à Sète, la veille de l’AG annuelle de GN. À cette réunion était présent une dizaine de personnes, (les 2 tiers du C.A. de G.N. et une partie de l’équipe encadrante), nous avons discuté pendant plusieurs heures. M. Dupont a maintenu sa demande de recevoir des primes, principalement au motif qu’il avait travaillé plus que les autres permanents ayant participé au 10 mois d’expédition et d’après lui avait été moins payé, nous avons refusé, M. Dupont ayant touché autant d’argent que les 2 autres permanents pendant les 12 mois de son contrat: M. Dasnière (permanent sur le bateau et au secrétariat et porteur du projet depuis 22 ans): 13685 € . Mme Hunter-Laval (permanente sur le bateau et au secrétariat): 14455,52. Et M. Dupont (permanent sur le bateau) : 14438 €, tout en étant nourri et logé pendant les 10 mois (ce qui n’était pas le cas de M. Dasnière et Mme Hunter-Laval pour les 5 mois où ils se relayaient au secrétariat de l’association en France).

En Mars 2018, M. Dupont a porté ce « litige » devant les prud’hommes, une réunion de conciliation a été programmé le 19 juin, c’est M. Rose Sébastien, ancien président de Grandeur Nature, qui y représentait l’association. Nous avions décidé de payer la prime de précarité, car cela était écrit dans le contrat que nous avions signé avec M. Dupont, reconnaissant aussi que nous avions fait une erreur dans la rédaction du contrat et nous espérions que M. Dupont ne réclamerait pas la prime de congés payés (qu’il avait déjà touché).
Mais M. Dupont a refusé et réclamé les congés payés, ajoutant qu’il voulait toute la somme qu’il avait demandé et compte tenu du temps qu’il avait effectivement travaillé, il serait même en droit de réclamer plus!
Il a alors sorti une attestation qu’il avait demandé à une des jeunes de l’expédition (qui est majeure) attestant « qu’il avait travaillé pendant 10 mois 24h/24 sur le bateau »…
Voilà, nous avons donc payé à M. Dupont ce qu’il réclamait, primes et congés = 2782,31 € (pour solde de tout compte), auquel il faut rajouter= 2172,23 de charges donc un total de: 4954,54 €!
Ayant obtenu l’assurance du tribunal des prud’hommes que M. Dupont ne pourrait rien nous réclamer de plus à l’avenir, ce qu’il a signé.

Une partie des salariés de la dernière expédition a décidé de reverser leurs primes, pour que la prochaine expédition ne soit pas trop impacté par ce manque d’argent.

Et nous faisons appel aux adhérents et soutiens de Grandeur Nature pour nous aider, je rappelle que nous sommes autorisés à recevoir des dons déductibles des impôts (voir ci-joint).

Sinon pourquoi vous raconter (en détail, même si j’ai fais bref) cette triste histoire, d’abord parce qu’il s’agit de l’argent de l’association et que nous devons rendre des comptes sur ce que nous en faisons, mais aussi il faut bien le reconnaître, afin que de futurs employeurs ou personne ayant affaire à M. Dupont Jacques soit au courant de ce qui s’est passé lors de son passage à Grandeur Nature !

Autre sujet L’assemblée Générale de Grandeur Nature aura lieu le samedi 29 septembre à Sète
(ou chez les Kergomard à Balaruc-les-bains) à partir de 14 heures.
Le départ de l’expédition 2018/2019 aura lieu le dimanche 30 Septembre au matin, depuis le port de Sète ! Faites-nous savoir si vous pensez être présent…

Voilà, Bon été à tous !

Pour Grandeur Nature, le Porteur de Projet
M. Dasnière Christophe.



18 juillet 2018

Le mercredi 18 juillet - Lettre collective


Le mercredi 18 juillet
Lettre collective
Bonjour chers parents et amis.
 « On part. On vous aime, mais on part (lalala)! »
 Aujourd’hui, nous quittons la France pour l’Italie, plus précisément, les Lavezzi pour la Sardaigne.                   
 Nous sommes à la moitié du stage (et du bronzage). Que s’est il passé pendant ces 10 jours ?
Nous quittons Sète pour Porquerolles «le lundi au soleil (lalaa ) ».
Navigation à la voile jusqu’au bout de la nuit et au-delà. Nous atterrissons sur cette petite île pour une courte journée. « Une île entre le ciel et l’eau (lalala)». Le temps d’une plongée et d’une balade, nous voilà déjà partis au couché du soleil pour profiter d’un fort vent qui va nous pousser vers l’île de beauté. Suite à cette rapide deuxième nuit de navigation, nous arrivons aux îles Sanguinaires, à l’entrée de la baie d’Ajaccio. Quelques bateaux sont déjà mouillés là. Nos explorateurs plongent regarder de plus près la tête des poissons corses. De tours génoises en tours génoises, de mouillages en mouillages, de sauts de rocher en plongeons presque parfaits, sans oublier les matinées footing ou randonnées, nous restons émerveillés face à la beauté de Kalysté (le nom grec de la Corse et qui veut dire beauté), surtout au cap Sénétose où nous avons passé deux jours...
Nous arrivons tout au bout de la Corse après avoir laissé sur notre bâbord les falaises blanches de Bonifacio. Nous arrivons enfin sur l’île de Lavezzi. Nous mouillons notre ancre sur une tâche de sable, au milieu des rochers de toutes formes. Une plongée, un footing, une nuit à la belle étoile dans les filets pour certains. Nous profitons de cette réserve marine jusqu’à la dernière minute et quand les premiers touristes arrivent et que les derniers « grandeurs naturiens » remontent à bord, nous appareillons. ça y est, la boucle est bouclée.
 Jusque là, bah ça va! Encore quelques jours dans les îles et nous reprendrons la direction du continent. Mais ça, c’est une autre histoire…
L’équipage de Grandeur Nature 


4 juillet 2018

nouvelles début juillet

Bonjour, adhérents et amis, ainsi que tous les «Grandeur Naturien».     

Nous rentrons tous juste du séjour de 2 semaines avec des adhérent de Grandeur Nature (de 12 à 86 ans) à l’initiative de notre Président (Félix), nous sommes allés jusqu’en Corse et comme souvent « Eole » était avec nous, car nous avons fait la navigation aller et le retour avec un vent portant!
J’étais de nouveau aidé par Charles, qui est venu faire le marin et j’en avais bien besoin avec un équipage novice! C’était un moment agréable et une découverte pour la plupart, tant au niveau de la vie sur un voilier que de la Corse et les dauphins sont venus plusieurs fois faire le spectacle. 

Ce séjour nous a aussi permis de passer 3 jours avec celle qui sera l’encadrante, qui nous manquait pour compléter l’équipe, il s’agit d’Océane Bonnin, soeur d’Aurel et Evolène qui sont partis avec nous en tant que jeune, et qui a finit sa formation d’éducatrice-spécialisée.    

Dans une semaine le stage de préparation pour l’expédition 2018/2019, un stage de trois semaines à destination de la Corse, avec, je l’espère, l’équipage de jeunes qui partira en Septembre.

Pour continuer sur septembre et le départ de l’expédition, nous avons décidé de faire l’AG de Grandeur Naturele samedi 29 septembre à Sète, et le bateau prendra la mer, en suivant, le dimanche 30 septembre. Vous pouvez déjà marquer cette date dans vos agendas!


Pour Grandeur Nature, le Porteur de Projet 

M. Dasnière Christophe.

9 juin 2018

Nouvelles début juin

Bonjour, adhérents et amis, ainsi que tous les «Grandeur Naturien».

Déjà 1 mois depuis ma dernière lettre, le temps file…

En Mai, nous avons suivi la formation C.N.V. (Communication non-violente) de 4 jours,  à Oléron chez Morgane et Grand-Séb.
Presque toute l’équipe d’encadrement pour la prochaine expédition était présente, sauf deux des capitaines: Michel qui est sur son bateau en Grèce et Xan qui est en train de faire sa formation de soudeur… C’était vraiment un bon moment de travail et d’échange tous ensemble et un outil qui (je pense) nous sera utile pour le voyage, et qui moi m’a déjà pas mal apporté!

Nous avons trouvé un 4e jeune sous tutelle pour compléter l’équipage, il s’agit d’Elio, un garçon de 14 ans qui vient de l’Essonne, mon premier entretien par vidéo-conférence, rendu possible par la mission LDV de l’Essonne, qui va beaucoup être sollicité cette année car nous partirons avec 4 jeunes du département, qui est plus que jamais notre partenaire privilégié et Messieurs Chailloux et Nury (les chargés de mission LDV) y sont pour beaucoup!

Le W.E. dernier, c’était le mariage de Marion et Régis (encadrants tous les deux sur les expéditions 2009-2010 et 2012-2013), étaient aussi présents en Anjou, plusieurs « Grandeur Naturiens » Morgane et Gséb, Kélig et Thierry, Yann , Ismaël et Evolène!
Là aussi, un beau moment de partage et d’émotions.

Enfin, du 16 au 30 juin aura bien lieu un stage pour les adhérents à bord de Grandeur Nature, Charles sera mon matelot, nous serons une dizaine, nous allons nous diriger vers la Corse…
Si la météo, perturbée en ce moment, le permet!
Et juste après, en juillet,  nous continuerons avec le dernier stage de préparation pour l’expédition 2018/2019 avec l’équipage au complet…
Pour l’instant  nous n’avons pas encore recruté d’encadrant pour la fin du voyage, n’ayant « ressenti » aucune évidence avec les personnes que nous avons rencontré!

Pour Grandeur Nature, le Porteur de Projet
M. Dasnière Christophe.

9 mai 2018

La fin du stage et quelques nouvelles.

la fin du stage...
Je reprend le fil chronologique du stage… après avoir déposé  Maya et récupéré Audrey (qui a le projet de créer un lieu de vie et qui venait passer les 3 derniers jours avec nous), nous sommes partis vers les Calanques de Marseille, avec un peu de houle qui a chahuté de nouveaux les estomacs, surtout pour Audrey et les 2 cuisiniers du jour…qui ont passé toute l’après-midi en cuisine.
Nous avons trouvé avant la nuit, un très beau petit mouillage solitaire au milieu de cette zone très urbanisée.
Le lendemain direction la calanque de Morgiou avec un vent et une houle plus marqués qui nous oblige à tirer des bords. Pour arriver dans une calanque désertée, ce qui n’est pas étonnant avec un vent aussi fort. Les plus courageux se baignent. Et avant la nuit nous reprenons la mer vers Sète. 
Il est annoncé un coup de Mistral, alors nous avons réduit la voile et nous nous sommes préparé à une nuit agitée… Mais comme souvent, c’est l’inverse qui se produit, avec même un premier quart sans vent et avec le moteur, le vent ne se levant qu’en milieu de nuit. Heureusement suffisamment fort pour nous permettre de passer les ponts de Sète le matin, nous sommes arrivés 15 minutes avant leur ouverture!
Nous avons donc eu 24 heures pour faire les bilans individuels, ranger et nettoyer le bateau.
Si tous ensemble nous n’avons passé que des bons moments, tout le monde n’est pas forcément partant pour continuer… 
C’est le cas pour Allan qui ne se sent pas capable de quitter sa famille aussi longtemps. 
Pour Ella, c’est l’équipe qui ne la sent pas faite pour ce projet, ce qui l’a rendu triste, bien sûr.

Aux six autres jeunes: Loan, Mickaël, Louis, Loan(e), Maya et Timothée,  nous donnons rendez-vous en juillet pour de nouvelles aventures… Ils nous en on donné l’envie!

Au bureau, je retrouve le travail administratif, les bilans de stage à faire (avant que l’équipe ne reparte), les factures, les comptes 2017 à finaliser avec la comptable. Le recrutement d’un 4e jeune (sous tutelle de l’ASE) pour remplacer Allan…
L’organisation d’un éventuel séjour pour les adhérents en juin…Le recrutement d’un encadrant pour la fin de l’expédition…
Tout cela en lien avec le reste de l’équipe, que je retrouverai (pour la plupart) à Oléron mi-mai pour une formation à la CNV (communication non-violente).


Amicalement ! 



Christophe DASNIERE «le porteur de projet» pour Grandeur Nature.


Une video dans le lien ci-dessous:
https://www.facebook.com/entrevuesetvoiles.fr/videos/373272983173262/

1 mai 2018

Mardi 24 Avril - Pointe des Langoustier Porquerolles.



Mardi 24 Avril - Pointe des Langoustier Porquerolles.
D’abord soyez rassuré, nous avons atteint Porquerolles!
Premières baignades à la traine, premières plongées (aux iles Medes), premiers dauphins et premières baleines. Suivis par les premiers quarts de nuit…
Voilà comment nous pourrions résumer les cinq derniers jours.

Tous les jeunes et l’équipe (sauf Christophe qui était à la barre) se sont baignés à la traine sur les trajet des iles Medes. Une baignade à la traine c’est quand on se baigne en s’accrochant à un bout à l’arrière du bateau (la jupe) en navigation. Et c’est génial!!!
La plongée: Armé de palmes, masques et tubas, nous sommes parés pour la première plongée. Nous découvrons les fonds marins des iles Medes (réserve naturelle). Avec quelques difficultés car Ben, Louis, et Maya étaient d’humeur farceuse.

La navigation: Après avoir découvert l’Espagne, pour la première fois pour certains, nous quittons la côte Catalane, nous levons l’ancre et partons pour une traversée de 34h en direction de Porquerolles. Un peu d’appréhension pour ceux qui ont souffert du mal de mer lors de la première longue navigation mais cette fois-ci ça sera aussi la nuit!
 
Pendant cette traversée les conditions sont idéales pour observer des dauphins, des baleines et des centaines de poissons lunes (il parait que c’est rare!). Nous pouvons dire que c’était l’un des plus beau moment du stage, tout le monde était émerveillé!

Arrivé à Porquerolles nous jetons l’ancre à la « Pointe du Lequin ». Pendant que le groupe part en Balade, Maya et Christophe sont allé chez le médecin pour savoir ce qui arrivait aux pieds de certains moussaillons.
Pendant ce temps les marcheurs se divisait en deux groupes: une longue balade et une plus courte. Cela permis de se défouler après 2 jours en mer.
Avant cela quand tout l’équipage était réuni, nous avons dégusté une grosse glace sur la grande place bordée d’eucalyptus dans le village de l’ile, à la grande joie de tout le monde.
Après cette belle après midi nous étions mort de fatigue! Mais contents de notre belle journée!
Le jour suivant, Maya, tellement frustrée de ne pas avoir pu marcher la veille proposa une nouvelle balade et elle fut servi!
Une petite le matin et une grande l’après midi, lui a permit de vivre maintes aventures dans les forêts de l’ile, sur les crêtes et dans les vignes avec une bonne partie de l’équipage. l’autre moitié de l’équipage restant à bord pour naviguer autour de l’ile et admirer les jolis falaises vues de la mer. Le soir, tout le monde se retrouva de l’autre coté de l’ile à la « pointe des Langoustiers ».

Ce matin, nous partons de Porquerolles en direction de Toulon pour déposer Maya au train (snif snif).
Nous vous écrivons en ce moment même pendant la navigation et nous vous disons à bientôt car l’aventure se termine dans quatre jours déjà!!

Des bisous de toute l’équipe de grandeur nature.